"L'histoire est un roman qui a été, le roman est une histoire qui aurait pu être." Edmond de Goncourt

Bonjour à tous,

Ce blog sera consacré à ma fiction "A L'Aube de L'amour" avec les Tokio Hotel.

Mettons quelques points au clair ;
-Si vous avez des critiques dites le moi mais soyez des constructifs ! Les commentaires de méchanceté pure seront supprimés.
-Je ne vais presque jamais lire de fictions donc pas besoin de poster vos pubs.
-Ce n'est qu'une fiction ; donc tout est faux et imaginé !

Petites informations sur moi ;
Je m'appelle Marine et je suis fan du groupe depuis 1 an et demi. Je n'ai pas de préférence même si je mets Bill en avant dans cette fiction.

Votes ;
Si ma fiction vous plaît, vous pouvez aller pour elle ;
x-Annuaire-de-fic-x
annuaire-th-fanfic
fic-annuaires

J'espère que ma fiction vous plaira !
Bisous à tous et Bonne lecture !

"Ecrire, c'est essayer de survivre" Aurelie Ambal.
"L'histoire est un roman qui a été, le roman est une histoire qui aurait pu être." Edmond de Goncourt

# Posté le lundi 16 juillet 2007 03:53

Modifié le mercredi 13 août 2008 09:22

Présentation et vol

Brigdet ; Blonde naturellement, elle se teint les cheveux en noir. Elle est battue par son beau-père, son père les ayant abandonné avec sa mère. Elle est de taille moyenne avec des yeux verts. Elle ne croit plus à la vie et est refermée sur elle même. Une rencontre inattendue pourrait bien tout changer...

0o'0o'0o'0o'0o'0o'

Le sang coule. Tout seul. Doucement sur le parquet froid de ce qui me sert de chambre. J'essaie de me lever mais je n'y arrive pas. Frank, mon beau-père, n'y a pas était de main morte. J'ai l'impression que c'est à chaque fois pire. Ses coups ne cessent d'augmenter en nombre et en force. Je me lève péniblement et vais dans la salle de bain. Je me regarde dans la glace. J'ai un bleu à la joue et ma lèvre saigne. Je passe mes mains dans mes cheveux et la regarde. Du sang. Je nettoie mes plaies le long de mon corps.
Frank est mon beau-père. Mon père nous a abandonné avec ma mère lorsque j'avais 7 ans. Mes parents ont eu un enfant mais il est mort-né. Mon père ne l'a pas supporter et nous a quitté. Je me souviendrais toute ma vie, du jour où j'ai courut derrière la voiture pour essayer de l'empêcher de partir. En vain. Puis ma mère a commencé à se droguer. Je ne touche pas à sa drogue. Elle était belle avant. Blonde, respirant le bonheur. Maintenant c'est un fantôme. Elle est sans arrêt sur son lit à dormir. Puis il y a neuf mois de ça. Elle m'a annoncé qu'elle avait rencontré quelqu'un. Frank. Au début, il me regardait bizarrement. Puis il a commencé à me frapper. Je ne peux rien faire contre lui. Dés que je m'oppose les coups redoublent. Il ne pense qu'à m'insulter. Au début je ne cessais de pleurer. Maintenant mes yeux n'en peuvent plus alors je reste sans pleurer. Je n'ai pas d'amis. Tout le monde me trouve bizarre. Je ne peux confier ça à personne. Alors je garde tout cette tristesse, cette haine, ces appels au secours au fond de moi.
Je me douche enlevant le reste de sang de ma peau remplie de bleus et de plaies. Je m'habille en noir comme d'habitude. Tee-shirt noir avec un jean noir et des converses noires. J'ai faim alors je vais voir dans le frigo. Rien. Je regarde dans le bocal où on cache l'argent. Rien. Frank a dû tout prendre pour se soûler au bar du coin. Mais j'ai vraiment faim. Ca fait deux jours que je n'ai pas manger. Je sors dehors et me dirige vers le supermarché. Je vois un groupe de jeunes garçons. Je regarde dans la poche arrière d'un brun au cheveux coiffé en pétard. Il y a un énorme porte feuille. Non, je ne le volerai pas. A ce moment mon estomac gargouille. C'est soit mon estomac soit ma conscience. Je me rapproche discrètement et me colle presque à son dos faisant mine de regarder les jambons. Je glisse ma main doucement et sans bruit je prend son porte feuille et m'en vais en courant. Je sors du supermarché en courant. J'entends des pas derrière moi. S'il me rattrape je suis foutue. Mais comme je l'ai dit, je n'ai pas manger de deux jours alors je suis faible. Je tourne dans une ruelle. Mince une impasse ! Je me blottis contre un mur. Je vois le jeune homme. Il s'approche de moi. Il est magnifique. Il est maquillé comme un ange. Du noir sur les yeux avec un teint légèrement pâle.

Lui ; tu as quelque chose à moi non ?

Je ne répond pas et essaie de trouver une issue. Je panique lorsqu'il s'approche de moi. Je ne fais pas confiance aux hommes. Je n'en connais que deux mais ça me suffit pour me faire une idée. L'un est un lâche et un traître, l'autre est un homme qui ne pense qu'à frapper. Ses amis arrivent derrière lui. Ils sont trois. L'un a des dreads avec des habits larges, un autre a les cheveux longs et lisses et le dernier est blond assez normal. Ils m'encerclent. Je me tapi contre le mur apeurée.

Le brun ; Tu peux me rendre mon porte feuille s'il te plaît ?

Pendant tout ce temps je l'avais gardé contre ma poitrine. Doucement je tend son porte feuille au garçon le plus prés de moi c'est-à-dire le gars avec ses dreads. Il me le prend et regarde à l'intérieur. Il compte l'argent et le retend à l'autre. Soudain, un portable sonne et je profite de cette diversion pour prendre les jambes à mon cou. Je rentre chez moi et vois que Frank est rentré. Je regarde dans le bocal et vois qu'il reste dix euros. Je les prend et va faire quelques courses. Je reviens chez moi et mange enfin. Je vais dans la chambre de ma mère et la vois assise sur son lit encore avec ses foutus médicaments. Elle lève un regard vers moi. Elle est comme absente. Même dans son regard je ne distingue plus aucune étincelle de vie, de présence. Je referme la porte et me retrouve face à Frank.

Frank ; Qu'est que tu fais sale traînée ?
Moi ; Rien je vais dormir.

Je disparaît et m'enferme dans ma chambre. Je m'agenouille contre la porte de ma chambre. Je pleure. Les larmes coulent le long de mes joues, puis se meurent. Je m'allonge sur mon lit et m'endors.

Le lendemain, je me prépare et me met en route vers le lycée. Je rentre en classe et ne fait pas attention aux cours qui défilent. Je lève la tête lorsque je vois deux des garçons d'hier entrer dans la classe. Ils sont nouveaux. Ils s'appellent Bill et Tom. Je me fais toute petite et file aussitôt après la sonnerie. Je mange au réfectoire seule et m'en vais aux toilettes. Je regarde mon reflet dans le miroir. Je n'y vois qu'une fille perdue dans un monde hostile. Pourquoi personne ne peut m'aider ? Pourquoi moi ? Pourquoi ? ? ? Tant de questions sans réponses. J'étais si heureuse avant. Maintenant je ne suis rien. Ni pour quelqu'un, ni pour quelque chose. Je veux vivre ! Vivre comme toutes les filles de mon âge ! Vivre comme je suis et non comme une fille détruite ! Est ce si difficile à comprendre ? Je regarde ce miroir. Je donne un coup de poing dedans ce qui le fait exploser. Les morceaux de verre volent autour de moi. Plusieurs ont pénétrés dans ma main ensanglantée. Les autres sont éparpillés autour de moi. Et je le regarde. Je glisse à genoux et je sens une main sur mon épaule. Je me dégage et vois Bill. Je le regarde et m'enfuis en courant. Je sors du lycée et cours toujours. Pendant un long moment j'ai couru. Comme si ce sentiment de malheur allez disparaître derrière moi. Mais il me poursuit. J'essaie de l'esquiver. En vain. J'atteins une fontaine. Je trempe ma main dans l'eau ce qui me fait du bien. J'enlève les bout de verre qui étaient restés à l'intérieur. Puis je la bande avec un mouchoir que je trouve au fond de ma poche. Je m'assois au bout de la fontaine et reste un long moment à regarder l'eau couler. Puis je rentre chez moi où Frank m'attend d'un pied ferme. Il est encore soûl. Il me jette un balai et un sceau à la figure.

Frank ; C'est une vraie porcherie ici ! Nettoie moi ça !
Moi ; Oui.

Je fais ce qu'il m'ordonne de faire. Puis je mange un bout de sandwich. Je pense soudain que j'ai oublié mon sac au lycée ! Mais quelle abrutie ! J'allai dans ma chambre lorsque mon beau père se mit en travers de mon chemin. Il se pousse mais me donne une grande tape dans mon dos ce qui me propulse à terre. Il referme la porte derrière moi non sans avoir éclater de rire. D'un rire méchant presque sadique. C'est sur ce rire que je m'endors terrifiée.
Présentation et vol

# Posté le lundi 16 juillet 2007 04:18

Modifié le lundi 06 août 2007 06:11

Souvenir

Je me réveille et me prépare. Je vais au lycée et demande au concierge s'il n'a pas vu mon sac. Il me répond par un grognement que non. Avec ma veine habituelle, on me l'a piqué. Comment je vais dire ça au proviseur moi ? Pourquoi ça arrive qu'à moi ce genre de boulettes.

? ? ? ; Tiens c'est à toi non ?

Je me retourne et vois Bill avec mon sac à sa main. Je lui arrache littéralement.

Moi ; Qui t'as permis de me le prendre ?
Bill ; Tu as bien pris mon porte feuille ! Je nous considère comme quitte !

Son regard s'attarde sur ma main que j'ai bandé soigneusement. Je pars.

Moi (sèche); Très bien alors au revoir !

Je pars en courant. Je me dirige vers la salle de français. Les cours passent comme d'habitude je n'écoute pas. J'ai affreusement mal au dos. Je n'y prête plus attention. J'essaie de me concentrer sur l'histoire mais je n'y arrive pas. Je me souviens avec ma mère et mon père comme avant.

Flash Back

Trois personnes sont assises près d'une cheminée et se racontent leur journée passée. Un homme grand, châtain, fait rire une petite fille blonde avec des blagues amusantes et des grimaces. Ils sont si heureux. Comment imaginer que dans sept ans toutes ses personnes se seront séparées et qu'elle seront toutes malheureuses ? L'homme aura tout quitter, la femme se droguera et la petite fille sera battue. Mais pour l'instant aucune de ces personne ne le sait. Ils profitent de l'instant présent et se réjouissent de la présence d'autrui.

Fin Du Flash Back

La sonnerie retentit et je m'échappe de cette classe étouffante. Je sors et pars de ce lycée infernal. Je m'arrête devant un lac. Il n'y a que quelques canards et des cygnes. Aucune trace d'êtres humains. Je m'approche et m'assois. C'est si calme. Je me sens bien. Je reste ici toute l'après-midi. Je finis par rentrer. Frank n'a pas l'air de bonne humeur. Je pose mon sac et il vient dans ma chambre armé d'une ceinture. Il s'approche de moi. Je commence à gémir malgré moi. Il ne le supporte pas et me frappe avec sa ceinture. Je me tapi contre le mur mais rien à faire. Je reçois des coups les uns après les autres. Il se défoule.

Frank ; Tu n'es qu'une sale p*te ! Espèce de sal*pe !

Au bout de une heure de torture il sort avec un sourire. J'ai mal partout. Je reste allongé comme ça pendant un long moment le temps de laisser le temps à mon corps de réagir. Je me traîne jusque dans ma salle de bain et me nettoie mes plaies. Demain je n'irais pas au lycée. J'ai trop de marques. Si quelqu'un le voyait, il me dénoncerait. Et je ne veux pas. Frank serait capable de tuer ma mère et moi par la même occasion. Je suis dans une impasse. Je vais doucement vers la fenêtre et regarde. Je regarde le ciel étoilé. Il est si beau et si inaccessible. Je regarde toutes ces étoiles. Peut-être que l'une d'elle veille sur moi ? J'en doute beaucoup. Une larme roule sur ma joue et je m'empresse de l'essuyer. Je vais doucement vers mon lit et m'endors.

0o'0o'0o'0o'0o'0o'

Le lendemain, je me réveille vers 9h00. Je m'habille et descend déjeuner. Frank n'est pas là. J'ai encore des marques le long des bras. Je prend un balai et commence à nettoyer le sol jonché de saletés et de cartons de pizzas. Au bout de quelques heures la maison est propre. Je me glisse dans la chambre de me mère. Elle est assise et elle a un plateau à coté d'elle. Elle me regarde et j'entre doucement. On s'observe un long moment et je m'assois à coté d'elle. Elle me caresse le visage comme si cela faisait des années que l'on ne s'était pas vues.

Ma mère ; Bridget... Ma petite fille... Ma Bridget...

Je pose ma têt sur ces genoux et m'allonge sur le lit. Je reste un moment comme ça. Ma mère me caresse les cheveux. J'entends la porte d'entrée et me relève précipitamment. Je pars de la chambre en lançant un dernier regard à ma mère. Je ferme la porte derrière moi et fais semblant de nettoyer quelque chose. Frank arrive derrière moi et me tire par le bras de façon à ce que je me retrouve face à lui.

Frank ; Va chercher à bouffer ! y a plus rien dans le frigo !
Moi ; D'accord.

Je prend une veste longue qui recouvre mes bras et un peu d'argent. Je vais à l'épicerie du coin et achète à manger. Je paie et sort. Je reviens et range les affaires. Je rentre dans ma chambre et remet de l'ordre. J'ai soudain très envie de faire un tour dehors. Je prend mon sac et sort. Je vais dans le parc et regarde tout ces gens heureux autour de moi. Je me repose au soleil. Je me lève et me dirige vers une boutique de vêtement. Cela fait six mois que je n'y est pas mit les pieds. Je m'achète un maillot à manche longue noir et une pantalon noir également. Je ne m'achète rien de court. On pourrait voir mes coups. Je paie et sort. Je marche un peu partout près d'un lac. Je réfléchis à la vie que je pourrais avoir. Sans Frank. Une vie meilleure. Une vie tout court. Le soleil se couche et je me dépêche de rentrer. Je mange un morceau et vais me coucher.
Souvenir

# Posté le jeudi 19 juillet 2007 11:36

Modifié le lundi 06 août 2007 06:12

Dispute

Aujourd'hui je retourne au lycée. Mes plaies vont mieux. Je rentre dans la cour sous des regards exaspérées de certaines filles qui ne supportent pas que je m'habille en noir. Je rentre en cours et mon prof de français m'agresse presque.

Prof de français : Pourquoi étiez-vous absente hier ?
Moi ; J'ai été malade !
Prof de français (ironique) ; Vraiment ? Et qu'aviez vous ?
Moi ; Monsieur, avec tout le respect que je vous dois, cela ne vous regarde pas !
Prof de français ; Si vous me parlez encore sur ce ton allons directement dans le bureau du directeur !

Sur ce, je commence à ranger mes affaires. Il me regarde surpris.

Prof de français ; Que faites vous ?
Moi ; Vous m'avez bien dit que si je vous parlez comme ça c'était le bureau du directeur non ? Et bien comme je pense ne pas me calmer je préfère que l'on y aille tout de suite. Vous venez où vous attendez la fin du cours ?
Prof de français ; ...
Moi ; Très bien alors je pense que l'on se reverra à l'interclasse.

Je sors la tête haute. Je me dirige vers le bureau du principal. Mais avant que j'ai pu lui expliqué la raison de ma venue, il se dirige vers moi l'air grave.

Principal ; Bridget ! Vous êtes là tant mieux ! J'ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer. Votre mère a fait une overdose. Elle est à l'hôpital. Un taxi arrive et il va vous y conduire. Je suis désolé.

Je sors du bureau et monte dans le taxi. Je pleure. Ma mère... Je rentre dans l'hôpital, demande sa chambre et me dirige vers celle ci. Elle est allongée, pâle. Elle a des tuyaux un peu partout. Elle n'est pas seule. Une dame d'une quarantaine d'années est sur un lit un peu plus loin. Je m'assois à coté de ma mère sur une chaise et lui tient la main. Je n'arrive pas à lui parler. Je suis là depuis des heures et ma bouche refuse de produire le moindre son. Mais il faut que je lui parle. J'entend une porte claquer derrière moi. Je n'y prête pas la moindre attention.

Moi ; Maman, tient le coup. Faut pas que tu abandonnes. Tu sais je t'aime maman. Je veux que tout redevienne comme avant.
? ? ? ; Bridget ?

Je me retourne et vois les jumeaux ! Oh mais m*rde pourquoi eux ? Les dernières personnes au monde que je souhaite voir ! !

Moi (agressive) ; Qu'est que vous faîtes là ?
Tom ; On vient voir notre mère (en pointant la dame endormie) ! Elle a fait une chute dans les escaliers.
Bill ; Et toi pourquoi tu es ici ?
Moi ; En quoi ça te regarde ?
Bill ; Tu nous as bien posé la question alors maintenant à toi d'y répondre !
Moi ; C'est ma mère également.
Tom ; Pourquoi elle est ici ?
Moi ; Non mais c'est pas possible ! Vous pouvez pas être un minimum discret non ?

Sur ce, je pars de cette chambre. En chemin, je regarde la ville calme et froide. Mystérieuse, elle n'est illuminée que par ci par là, grâce à des lampadaires. Elle est belle. Je n'ai pas très envie de rentrer chez moi. Je m'allonge dans la pelouse d'un parc et m'endors en contemplant les étoiles.

0o'0o'0o'0o'0o'0o'

Je me réveille à cause du soleil. Il se lève. Je m'assois et regarde vers sa direction. Lui et moi sommes littéralement les opposés. Il illumine tout ce qu'il l'entoure. Moi je ternis tout même lorsque je ne le veux pas. Il est libre. Pas moi. Je suis rattachée aux coups de Frank. A cause de ma mère. Mais je ne la laisserais jamais. Je l'aime trop. Je me lève et pars en direction de la maison. Je pose mes affaires et constate avec joie que l'on est samedi. Je me change et pars à l'hôpital. Le médecin est à côté de ma mère qui est réveillée.

Moi ; Maman !

Je me jette dans ses bras et lui fais un bisous sur le front. Le médecin attend et prononce son diagnostic.

Médecin ; Madame, vous avez fait une overdose à la cocaïne. Il faut que vous arrêtiez cette drogue tout de suite. Elle va finir par vous tuez ! Je suis sûre que ce n'est pas ce que vous désirez ?
Ma mère ; Non, docteur.
Médecin ; Très bien. Cependant il y a des résultats qui m'intrigue. Votre taux de sang est très faible et ce n'est pas normal. Je pense que nous allons faire des tests complémentaires.
Ma mère ; Quand puis je sortir ?
Médecin ; Je ne sais pas. Cela dépendra des tests. Une infirmière arrivera d'ici quelques minutes. Bonne journée.

Je reste avec ma mère et je discute un peu avec elle. Cela faisait neuf mois qu'elle se droguait. Neuf mois que l'on se parlait plus. Neuf mois que l'on se s'était pas fait une seule bise. Mais je pensais qu'elle aurait compris que c'est la faute à Frank.

Ma mère ; Heureusement que Frank est venu me voir ce matin. Il m'a énormément rassuré. Je suis heureuse avec lui. Il m'a dit que vous vous entendiez bien c'est cela ?
Moi (en détournant le regard) ; Oui.

Sal*ud. Il a encore réussit à être le héros dans l'histoire. C'est lui qui a fait connaître la drogue à ma mère. C'est lui qui me bat. Mais pour ma mère il est un héros, un ange. Je ne lui ai jamais dit qu'il me bat. Elle serait brisée. Une infirmière rentre et l'emmène avec elle. Elle passe des tests et revient manger son dîner avec moi. Puis elle s'en va à nouveau pour d'autres tests. J'entend un bruit de chute derrière moi. C'est la mère des jumeaux. Elle est à terre. Elle est tombée et je peux voir un grand bandage sur son ventre. Elle a du mal à respirer. Je m'approche et m'agenouille à coté d'elle pour lui demander si ça va. Elle ne répond pas et je l'aide à s'asseoir. Malheureusement alors que je l'aide, Bill et Tom entrent. Ils courent vers elle. Ils me poussent et me fusillent du regard.

Tom ; Non mais qu'est que tu lui as fait ?
Moi (bégayant) ; Mais... Rien... Elle est...
Bill (agressif) ; Va t'en !
Moi ; Mais ce n'est pas ma faute !

Il se lève et s'approche de moi. Son frère essaie de le calmer mais il se dégage et s'approche de plus en plus de moi. Je recule.

Bill (agressif) ; Tu comprends pas quand on te dit quelque chose ou quoi ? Va faire ta gamine ailleurs ! On veut plus te voir d'accord ? !

Je pars en courant les larmes aux yeux. Je cours. Cours pendant un long moment. Jusqu'à ce que je n'ai plus l'ombre d'un souffle. Subitement je tombe en me fracassant la tête contre le béton froid. J'ai très mal. Mais nous sommes en pleine nuit et personne ne m'aide. Je m'évanouis à bout de force.
Dispute

# Posté le dimanche 22 juillet 2007 03:37

Modifié le lundi 06 août 2007 06:13

La pire journée de ma vie

Point de vue extérieur

Une jeune fille brune s'en va en courant après avoir eu un dispute avec un androgyne. Son frère jumeau ne l'approuve pas pour une fois.

Tom ; Bill ! Tu crois pas y avoir été un peu fort ?
Bill ; Elle l'a cherchée !
Tom ; Ce n'est peut-être pas elle qui a fait tomber maman ! Tu sais bien qu'elle tombe fréquemment depuis son appendice ! Et puis je suis sûre que sa mère n'est pas là pour une simple chose.

Sur ce, le garçon aux dreads va près du lit de la patience en question. Il ouvre le dossier et lit bouche bée. L'autre s'impatiente.

Bill ; Alors ? Un petit bleu ? Ou une petite entorse ? Ou...
Tom ; Elle a fait une overdose à la cocaïne !

L'androgyne en reste bouche bée. Jamais il n'aurait cru que c'était si grave. Il se sent soudain coupable. Il ne pense pas tout ce qu'il a dit. Sa moitié le ressent aussi.

Tom ; Tu devrais aller lui faire des excuses il est pas trop tard.

Le brun part et se dirige vers la sortie. Il ne la voit pas et cherche dans une petite rue. Il voit un corps allongé par terre. C'est elle. Elle saigne de la tête. Il la retourne et fixe son beau visage de poupée. Elle se met à bouger.

Point de vue de Bridget (moi)

Je me réveille doucement et sent des mains sur mon visage et sur ma tête. J'ouvre les yeux et vois Bill. Qu'est que ce faux cul vient faire là ? Je me relève et me dégage de ces mains.

Moi ; Qu'est qu'il y a ?
Bill ; ben voilà je voulais te présenter mes excuses... je suis désolé... et pour ta mère je suis désolé pour son overdose...
Moi ; qu'est qui t'a dit qu'elle avait fait une overdose ?
Bill ; euh... j'ai regardé son dossier.
Moi (agressive) ; Ecoute je ne t'aime pas et tu ne m'aimes pas alors on en reste là et NE TE MELE PLUS DE MES AFFAIRES ! ! ! Je ne t'ai jamais demandé rien par rapport à ma mère et la seule fois où j'ai voulut aider la tienne, j'ai eu comme remerciement, une insulte de gamine ! Sur ce, au revoir !

Je me retourne et pars en courant. Je rentre dans l'appartement et claque la porte ce qui me valut une gifle de la part de Frank. Je vais dans ma chambre et essaie de dormir sans vraiment y arriver. Pourquoi j'ai été si agressive ? Il n'avait pas à se mêler de mes affaires ! Je l'ignorerais à présent. C'est sur cette pensée que je fini par dormir.

0o'0o'0o'0o'0o'0o'

Je me réveille et fais mon train-train matinal. Je rentre en cours et les profs commencent à nous donner des tonnes de devoirs pour le bac. J'évite soigneusement Bill. Mais ce n'est pas ça le pire. C'était en cours d'histoire. Je gribouille sur mon cahier lorsque le prof annonce la pire nouvelle de mon existence.

Prof ; Bien vous allez me préparer un exposé par deux. Je vous donnerai les sujets une fois fait les groupes que je vais faire moi-même. (soupirs des élèves). Donc un élève va tirer au hasard les noms que j'ai dans ce sac. Karine, venez par ici !

Elle s'avance et tire les noms du sac.

Karine ; Romain et Julie, Cynthia et Andréas, Laure et Tom, Kevin et Olivier, Bill et Bridget, Luc et...
Moi ; (coupant la parole ) ; QUOI ? ? ? ? Monsieur s'il vous plaît pas avec lui !
Prof (sous quelques rires de la classe) ; Ca fait plaisir de voir à quel point le hasard fait si bien les choses ! Continuez Karine !

Et elle continue et je reste comme une idiote à regarder le prof. Je détourne le regard et vois Bill qui donne un coup de coude à son frère qui se marre. Il me fusille du regard. Le prof dicte les sujets d'exposé. Super Louis XIV ! Je sens que je vais m'amuser comme une folle ! La sonnerie retentit et je me sens tiré en arrière alors que je suis dans le couloir. Je me retourne et vois Bill.

Moi ; tu pourrais faire plus doucement !
Bill ; Ecoute on va mettre les points sur les i. Je veux avoir mon bac alors cet exposé on va le bosser à fond OK ? Je veux rattraper les quelques points de retard que j'ai.
Moi ; La dessus on est d'accord, on veut tous les deux avoir notre bac.
Bill ; OK, alors on bosse où ?
Moi ; Chez moi, impossible.
Bill ; Si tu veux chez moi c'est possible. Tu crois que tu peux après les cours ?

Je prend un instant pour réfléchir. Aller chez un garçon ? Je ne sais pas. Comme je l'ai dit je n'ai aucune confiance dans les garçons. Encore moins en Bill. Mais c'est pour l'exposé. Alors allons-y !

Moi ; OK, je viens avec toi mais je ne sais pas où tu habites.
Bill : Très bien. A+

On se sépare. La journée passe rapidement à mon grand regret. Je redoute l'instant où je devrais partir avec Bill et Tom par la même occasion. Malheureusement, les cours se finissent. J'en reviens pas. Moi qui regrette les cours ? Y a que Bill pour me faire cet effet là ! Quoi ? Bill me fait un effet ? Non, il me fait aucun effet aussi petit soit-il. Bon j'arrête je me torture l'esprit. Je rejoins les jumeaux au portail et nous partons dans le plus grand silence possible. Au bout de dix minutes de marche, nous atteignons une énorme maison.

Bill ; C'est là.

On entre. Il y a un immense salon rattaché avec une magnifique cuisine. Elle est splendide. Celle que maman aurait voulu avoir. Je me souviens avoir regardé un magasine sur les cuisines avec elle. On rigolait de savoir quels genres de personne aller cuisiner dedans. Des gros, des vieux, des petits, des grands... Mais Bill me tire de mes rêves.

Bill ; On va dans ma chambre, j'ai un ordinateur.
Moi ; OK.

Je monte dans une chambre assez jolie. Elle est blanche, grande et lumineuse. Elle est simple, un lit, une armoire et un grand bureau. Il pose son sac sur son lit et je fais de même. Je ne me sens pas très à l'aise. Je m'assois sur son lit doucement pendant qu'il allume son ordinateur.

Bill ; Je te propose un truc tu cherches dans les livres d'histoire que le prof nous a donné et moi sur Internet OK ?
Moi ; On commence sur un sujet précis ?
Bill ; Peut-être sur la naissance et la jeunesse de Louis XIV ?
Moi ; D'accord.

Pendant près d'une heure, nous recherchons des informations que nous mettons au brouillon. Ma gêne reste malgré tout présente. Je prétexte une excuse pour partir. Il me donne rendez vous demain après les cours à la même heure. Je suis d'accord. Je m'en vais et rentre chez moi. Frank a encore mit un bordel pas possible. Le téléphone sonne et je répond.

Moi ; Allô ?
? ? ? ; Bonjours mademoiselle, c'est le docteur Bono (je savais pas quoi mettre) à l'appareil. Je m'occupe de votre mère, pouvez vous passer à l'hôpital aujourd'hui ?
Moi ; J'arrive tout de suite.
Docteur ; très bien.

Je me met en route. Je cours presque. J'ai un mauvais pressentiment. Pourquoi ? Je ne sais pas. J'arrive à l'hôpital essoufflée. Même en endurance au lycée, je ne cours pas si vite. J'atteins la porte du bureau du docteur, frappe et entre. Il est assis et se lève lorsque je rentre. Il me fait signe de m'asseoir ce que je fais.

Docteur ; Bonjour mademoiselle. J'aimerais vous parlez des résultats des tests de votre mère.
Moi ; c'est grave ?
Docteur ; Assez. Il est mieux que vous le sachiez, votre mère est atteint d'un cancer.
Moi ; Quoi ? elle va mourir ?
Docteur ; Mais nous pouvons l'opérer ! Cette opération consiste à enlevé la maladie et elle est très fiable. Malheureusement le prix est élevé et étant donné que vous n'avez pas de mutuelle, vous allez devoir en payer la totalité.
Moi ; Combien ?
Docteur ; Et bien 5000¤.
Moi ; Quoi ?
Docteur ; Je sais c'est très cher mais elle a 95% de réussir.
Moi ; puis-je avoir un délai pour trouver cet argent ?
Docteur ; Le délai est de deux semaines. Après votre mère ne sera plus opérable.
Moi ; très bien. Au revoir.

Je pars de cet hôpital qui me donne la chair de poule. J'aimerais parler à ma mère mais elle dort. Je quitte la chambre sans bruit et rentre chez moi. Frank dort, ivre sur le canapé. Je m'allonge dans mon lit en me demandant comment rassembler une telle somme en si peu de temps.
La pire journée de ma vie

# Posté le vendredi 27 juillet 2007 11:52

Modifié le dimanche 20 janvier 2008 10:14