Générique

voici le générique de ma fic dites moi ce que vous en pensez !

# Posté le dimanche 29 juillet 2007 09:59

Grippe et exposé

Je me réveille ce matin en ne me sentant pas très bien. J'essaie de me lever mais je tombe presque. Mes jambes sont comme du coton. Je me dirige vers la cuisine et prend quelques médicaments au hasard. J'essaie de me préparer mais rien à faire ma tête tourne et je n'arrive pas à marcher droit. Je décide de ne pas aller au lycée et je repars vers le lit. Mon nez coule et je prend pas moins de dix mouchoirs en une heure. Epuisée, je m'endors. Je me réveille vers 14h00, à cause la faim. Je prends quelques petits trucs à manger et repars me coucher. Vers 17h00, je décide de me lever et d'aller chez Bill afin de finir ce fichu exposé. Je prend un pull à col roulé plus une écharpe, un long manteau et un grand pantalon. J'ai si froid. Le trajet est long car je frissonne même sous toutes mes épaisseurs. Je sonne à la porte et Bill vient m'ouvrir.

Bill (étonné) ; Qu'est que tu fais là ?
Moi ; Je croyais qu'on a un exposé à préparer non ?
Bill ; euh... Oui, entre.

Il fait déjà plus chaud dans sa chambre. Je pose mon manteau. On se remet au travail mais j 'ai mal à la tête. Elle tourne et je n'arrive pas à lire. Bill s'en aperçoit assez rapidement. Il s'approche de moi.

Bill ; Bridget, tu es sûre que ça va ?
Moi ; Non pas trop... Ou sont les toilettes s'il te plaît ?

Il me les montre et je m'enferme dedans. Je vomis tripes et boyaux. Quand je finis, je relève la tête et j'ai l'impression d'être un zombie. Ma peau est tellement blanche qu'elle en devient presque grisâtre. A cause de mes cheveux noirs, j'ai l'air d'un mort vivant. Je retourne prés de Bill et je commence à récupérer mes affaires pour partir lorsque je me sens tomber. Bill s'approche de moi et m'aide à me relever. Je m'aperçois qu'il sent extrêmement bon. Je murmure un merci et pars chez moi. Je reprends des médicaments et repart me coucher.

0o'0o'0o'0o'0o'0o'

Je me réveille vers 7h00 et me prépare pour aller au lycée. C'est pas la grande forme mais c'est déjà beaucoup mieux. En allant au lycée, je regarde les annonces pour les emplois. Une m'intéresse et je décide de m'y rendre entre midi et deux heures, vu que c'est la récréation. La matinée passe à une vitesse folle et j'évite Bill. A midi, je pars en courant du lycée et je vais dans un restaurant. J'entre et je demande à voir le directeur. Je tient l'annonce dans mes mains. Il demande à me voir dans son bureau.

Moi ; Bonjour, je m'appelle Bridget S****.
Lui ; Bonjour, je suis Patrick Rineau le directeur de ce restaurant. Quelle est la raison de votre visite ?
Moi ; Et bien, j'ai lu dans le journal que vous avez besoin d'une serveuse pendant quinze jours et j'aimerais beaucoup ce travail. Malheureusement je ne peux être là qu'entre 12h10 et 13h55. Vous comprenez je suis au lycée alors...
Lui ; très bien, vos horaires me conviennent. Le salaire serait de 300¤ pour les quinze jours. Vous convient-il ?
Moi ; C'est parfait.
Lui ; Alors vous commencez demain. Au revoir.
Moi ; Au revoir.

Je sors. Je rentre au lycée mais le réfectoire est fermé. Pas grave, je ne mangerais pas. Il faut que je trouve un autre travail. Mais un travail qui paye bien. La sonnerie retentit et je réfléchis à ce travail pendant les cours. Je connais un quartier où les serveuses sont bien payées paraît-il. Je n'y suis jamais allée mais j'irais dés que je serais sorti de chez Bill. Les cours finissent et je me rends chez Bill. On rentre chez lui et je monte direct dans sa chambre. Je prend un livre et je commence à lire. Lui rentre lentement, pose son sac doucement et comme au ralenti il va sur son ordinateur. On avance assez bien je dois dire. Après deux heures de boulot, je m'en vais. Je vais directement dans la rue en question. Je rentre dans le bar. Il y a des sièges en cuir noir, des grandes tables avec des bougies et une lumière légèrement tamisée. Ca sent la cigarette et l'alcool. Je m'approche du bar et vois un homme baraqué. Je lui demande où se trouve le bureau du patron et il m'indique une porte sans un mot. Je toque et je rentre. Un homme habillé de noir, chauve avec un cigare, attend. Il se retourne vers moi et me dévisage.

Moi ; Bonjour je m'appelle Bridget S****. Je viens ici pour vous demandez si vous n'avez pas du travail pour moi ?
Lui ; Moi c'est Dan Louis, je suis le boss de cette boîte. Laisse moi te voir ! Fais un tour sur toi-même lentement.

Je fais ce qu'il dit en me redressant. Il faut faire bonne impression. Je m'aperçois d'une chose. Disons cela comme ça ; si ma poitrine a un regard, lui et elle se dévoreraient des yeux. Mais tant que j'ai ce travail ça me convient.

Lui ; Très bien, vous commencez ce soir. (il appuie sur un bouton de son téléphone) Gabrielle viens ici y a une nouvelle. (à moi) Elle va vous enseignez les règles de la maison. Votre salaire est de 300¤ par soir plus les pourboires des clients.

Une jeune fille entre, avec un décolleté, un pantalon en cuir et des haut talon. Elle a les cheveux rouges et un maquillage assez marquant. Elle me fait signe de la suivre ce que je fais. Elle m'emmène dans des vestiaires et me tend ma tenue.

Elle ; Très bien alors moi c'est Gabrielle, je suis serveuse ici et je vais t'apprendre quelques trucs. Tu mets cette tenue tous les soir d'accord ? Le but est de satisfaire un maximum le client en lui apportant ces boissons bien sur, mais ici les gars aiment bien les décolletés tu me suis ? Donc plus tu montres de choses plus t'as de pourboires. Tu sais marcher sur des talons aiguilles ?
Moi ; Oui.
Elle ; Très bien donc tu commences dans deux heures. Tu finis vers trois heures du matin compris ? Les loges sont là-bas je vais t'aider à te préparer pour la première fois.

On va dans les loges. Il y a des grands miroirs entourés de lumières. Plusieurs filles y sont déjà.

Gabrielle ; Salut les filles y a une nouvelle !
Moi ; salut moi c'est Bridget.
Elles ; Salut !

Je me dirige vers une cabine et revêtit ma tenue. C'est une veste sans manche, moulant, décolleté noir, avec une cravate grise et un pantalon noir moulant bien les fesses. Je ne me sens pas très à l'aise. Je n'aime pas les affaires moulants. Je chausse des hauts talons noirs. Je sors et les autres me regardent. Pendant prés d'une heure elles m'apprennent à marcher en tordant un peu des fesses mais pas trop. Elle m'oblige à faire un peu dépassé mon string. Puis elles passent au maquillage. Elles me mettent pas mal de mascara et de fard à paupière. Puis elle souligne avec un rouge à lèvre bien rouge. Elle me coiffe d'un chignon avec un chapeau qui penche sur un coté. Quelques minutes plus tard, c'est mon tour. Je vais servir mes premiers clients.
Grippe et exposé

# Posté le mardi 31 juillet 2007 16:25

Modifié le lundi 06 août 2007 06:14

blog

saturation.Depuis quelques mois des utilisateurs créent des ßlogs pour y mettre des images blanches afin de saturer le système.Dans le but de vous offrir le meilleur service possible nous vous demandons de copier et de mettre cet article dans votre blog (Sous forme de nouvel article et sans image) pour faire passer ce message et de s'assurer que votre skyblog est encore en activité.Ne changez aucun mot de l'article sinon le service ne pourra pas le détecter.


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# Posté le vendredi 03 août 2007 15:47

Bar

Au début, je ne suis pas très à l'aise puis je comprend le but du jeu. Plus tu séduits, plus t'as de pourboire. Je sers pas mal de fois et j'ai un peu mal aux pieds. Ca sent la cigarette et l'alcool. Gabrielle chante pour animer la soirée. Elle chante vraiment bien * . Bien que ce boulot rapporte pas mal d'argent, il faut accepter d'être touchée d'un peu partout. Il faut accepter les mains aux fesses de certains pervers, le regard dans votre décolleté des autres ou encore accepter le regard posé sur vos fesses ou sur votre string. J'ai eu quelques euros de pourboires. Je rentre chez moi, épuisée.

0o'0o'0o'0o'0o'0o'

Les jours passent ainsi. Mon emploi du temps est très chargé.
7h00 ; Se lever.
8h00 à 12h00 ; Cours.
12h00 à 14h00 ; Plonge dans le restaurant.
14h00 à 17h00 ; Cours.
17h00 à 18h00 ; Exposé avec Bill.
18h00 à 19h00 ; retour chez moi + devoirs + rangements + passages quelques fois à l'hôpital
20h00 à 3h00 ; Travail dans le bar.
3h00 à 7h00 ; Sommeil.

Vous pouvez très bien imaginer qu'après une semaine et demie je suis très fatiguée. Mais ce n'est pas ça le pire. Pour moi, cette journée commence comme d'habitude. Les cours passent, je fais la plonge, les cours se finissent et je constate avec soulagement que Bill et moi avons fini notre exposé. Plus besoin d'aller chez lui et de supporter sa tête ! C'est pas beau ça ? Je ne le considère plus comme un ennemi mais qu'est qu'il peut m'énerver des fois ! Je rentre donc chez moi. Frank est dans ma chambre.

Frank ; Pourquoi tu rentres si tard ? Tu fais le trottoir c'est ça ? Tu t'éclates bien à les sauter les mecs ?
Moi ; mais non je rassemble de l'argent pour maman je l'aime moi !

Je n'aurais jamais du répondre sur ce ton. Il m'assène une gifle si violente que je tombe par terre. Il me donne des coups de pieds dans le ventre. Au bout de dix minutes il en a marre et s'en va. Je reste allongée par terre essayant de reprendre mon souffle. Je me relève. Je constate l'heure et pars en courant. Je rentre dans le bar et vois Gabrielle dans la loge. Elle me regarde avec une expression bizarre. Je n'y prête aucune attention et me change en quatrième vitesse. Je demande à Gabrielle de me maquiller.

Elle ; OK mais c'est quoi cette marque sur ta joue ?

Je m'observe dans la glace et vois que j'ai la marque de Frank sur la joue. Vite un mensonge ! Je suis assez forte pour ça !

Moi ; Je suis tombée dans l'escalier !
Elle ; d'accord assis toi !

Elle maquille cette marque bleu et un quart d'heure après je suis comme neuve ! Le service commence et je remarque qu'il y a plus de monde que d'habitude. Plus de pourboires. J'entre en scène et commence à servir comme une professionnelle. Je vois un groupe de jeunes au loin. Gabrielle me demande de prendre leur commande. Je me dirige vers eux et m'aperçois que c'est... Bill et Tom ! Ils sont accompagnés d'un homme plus vieux et des deux autres garçons qui étaient avec eux dans la ruelle. Je prie de toutes mes forces pour qu'il ne me reconnaisse pas. En même temps, essayer de vous habiller d'une autre façon que celle que vous avez d'habitude, avec un chapeau, les cheveux relevés et un maquillage, il y a très peu de chance que vous soyez reconnu ! En me concentrant sur cette idée, je prend les commande en faisant bien attention de ne pas trop me tourner vers les jumeaux. Tom n'a pas l'air de se concentrer sur mon visage mais plutôt sur mon corps mais Bill cherche en vain de croiser mon regard. Je pars chercher les boissons et revient. Je distribue les boissons et m'en vais vers une autre table. J'évite la table du fond et m'aperçoit que les jumeaux et leurs amis sont partis. Je passe donc le reste de la soirée sereinement. Je me change et sors mon sac sur mon épaule. Je passe la porte de service et m'enfonce dans la nuit. Je sens que l'on m'agrippe le bras. Avec un petit cri je me retourne et vois Bill !

Moi ; Non mais ca va pas ? Tu veux que j'ai un infarctus ?
Bill ; J'avais raison !
Moi ; Quoi ?
Bill ; J'avais raison, c'était bien toi. Dans le bar !
Moi ; Oui et alors ?
Bill ; Pourquoi tu fais ça ? t'aimes bien que les gens te tripotent c'est ça ?
Moi ; Crois ce que tu veux je m'en fiche !
Bill ; Mais enfin ça t'amuse de montrer tes seins partout ?! Sans parler du string ! Et le chapeau et le maquillage genre « voulez-vous coucher avec moi » c'est le pompon !

Cette fois-ci c'est le coup de trop ! Je me retourne avec rage et lui crache la vérité en face des yeux.

Moi (hurlant) ; tu m'énerves Bill ! Tout le monde n'est pas rempli de fric comme toi ! Tout le monde n'a pas autant de chance que toi ! Si je travaille dans ce bar c'est pour gagner de l'argent ! Et si je me laisse tripoter c'est pour avoir des pourboires ! Tu crois que ça me plaît qu'on me touche de partout ? ! J'en ai marre de toi ! Tu n'es pas ma mère et je n'ai pas besoin de toi ! Dégage de ma vie je ne t'ai rien demandé ! Tu n'es qu'un sale type qui met son nez partout ! Je te déteste !

Là je crois que j'ai été trop loin. Je ne pense pas tout ce que je dis. Il me regarde avec des yeux rempli de tristesse et de déception. Tom arrive en courant.

Tom ; Ah tu es là ! Je te cherches partout et... (il me voit) je crois que je dérange.
Bill ; Non arrête, je rentre avec toi ça m'évitera de mettre mon nez dans les affaires des autres !
Moi ; Attends Bill, c'est...
Bill ; T'as été très claire ! Au revoir !
Tom (sans avoir compris) ; Bye !

Je reste seule dans cette rue. Je rentre chez moi, les larmes aux yeux. Pourquoi ai-je été si méchante ? Je refuse de l'aide à tout ceux qui me tende la main ! Après tout il s'inquiétait peut-être pour moi ? Je ne suis qu'une sale égoïste ! Je me dégoûtes moi-même ! Baignée de larmes je m'endors...
Bar

# Posté le vendredi 03 août 2007 16:13

Modifié le lundi 06 août 2007 06:15

Mort

Nous sommes samedi et je sors du lit. Je me prépare et je constate avec joie que j'ai rassemblé assez d'argent pour faire opérer ma mère. Toute joyeuse, je vais à l'hôpital voir le médecin. Il m'annonce qu'une opération s'est désistée aujourd'hui et que ma mère peut-être opérée dans deux heures. Je vais la voir dans sa chambre avant et lui pose un bisous sur le front avant qu'elle n'aille au bloc opératoire. Je lui fais un dernier signe de la main avant qu'elle ne parte au bout du couloir. Je me retourne et vois Tom. Il a les mains posées sur les hanches comme s'il attendait une explication. Je le contourne mais il me suit.

Tom ; Bridget, tu m'expliques s'il te plaît ?
Moi ; Il n'y a rien à expliquer ! Ton frère me flic au moins geste ! c'est ma vie je fais ce que je veux !
Tom ; Et s'il essayer de te protéger ?
Moi ; Me protéger de quoi ?
Tom ; Ca c'est à toi de me le dire !
Moi ; écoute Tom, t'es sympa mais là j'ai autre chose à faire !

Je pars sans un mot. L'opération dure environ deux heures d'après le médecin. Je vais dans mon parc et m'allonge dans l'herbe. Je reste comme ça. Le soleil chauffe ma peau et je rêve de ma vie. Je regarde ma montre. Les deux se sont écoulées et je vais à l'hôpital. Mais le médecin ne sort pas. Je patiente. Encore et encore. Le médecin sort et me fais signe de venir. Je le rejoins dans son bureau une boule au ventre. A chaque fois que j'essaie de croiser son regard, il baisse les yeux.

Médecin ; Mademoiselle, vous devez savoir que j'ai fait tout mon possible en tant que médecin. Et que...
Moi ; venez en aux faits !
Médecin ; Votre mère est décédée, je suis désolé. Elle n'a pas supporter les médicaments et nous avons essayé de la réanimé mais rien à faire...
Moi ; (criant) ; Vous deviez la guérir pas la tuer !

De rage, je prends une chaise et la balance à travers la vitre qui donne vue sur le couloir. Elle éclate en milles morceaux et je rate de justesse un garçon. Je vois que c'est Tom mais j'en ai rien à faire. Le médecin sort et je l'attrape au niveau du col roulé et le plaque contre le mur.

Moi ; Je vous tuerais comme vous l'avez tué enfoiré !

Deux paires de mains m'attrapent et me séparent du docteur. Ce sont les jumeaux mais je me dégage et me dirige vers la morgue. Je cours vers ce couloir qui inspire la mort. J'ouvre la première porte qui me tombe sous la main et je la vois. Nue recouverte du couverture blanche laissant apparaître son visage. Elle a les yeux fermés. Je m'approche d'elle et me jette à genoux. Ma tête s'appuie contre son épaule sans vie. Et je pleure. Je pleure autant que des yeux peuvent pleurer, autant que mon c½ur est rempli de cette tristesse, de cette rage et de ces chaînes. Je sens deux mains sur mes épaules. La personne s'agenouille prés de moi. Je me retourne vers elle et me jette dans ces bras sans voir son visage même si je reconnais cette odeur. Celle de Bill. Je l'ai insulté et pourtant il vient vers moi et il me console. Je m'agrippe à son tee-shirt comme si j'ai peur de rejoindre ma mère. Mais qu'est qu'il t'arrive Bridget ? Tu pleures dans les bras de Bill ? Je me dégages doucement, me relève et murmure un merci. Je m'en vais me demandant pourquoi je réagis comme ça. C'est pas mon style de détruire tout ça. Je sors de l'hôpital et rentre chez moi. Enfin ce qui était mon chez moi. Depuis que ma mère m'a laissé, ce n'est plus chez moi. J'ouvre la porte. Cette porte. Derrière laquelle elle restait terrée pendant des jours. Je m'allonge dans son lit. Il y a encore son odeur. J'approche l'oreiller de mon visage. Son odeur est si forte qu'on dirait que maman est ici avec moi. Je m'endors sur cet oreiller et fais un rêve.

Rêve

Je suis vêtue d'une robe blanche. Tout est noir autour de moi. Je ne vois qu'une lumière blanche s'approcher doucement de moi. Je distingue une silhouette. C'est celle de ma mère. Elle approche son visage du mien et me caresse la joue.

Ma mère ; Ma chérie, je suis désolée de t'abandonner si vite. Mais maintenant il y a Frank et il va prendre soin de toi...
Moi ; Maman, Frank ne prendra jamais soin de moi !
Ma mère ; J'ai fait ce que j'ai pu...
Moi ; Non ! (les larmes aux yeux). Tu ne sais pas tout ce que j'ai enduré à cause de Frank ! Il me bat maman ! Mais toi tu ne voyait rien ! (les larmes coulent). Tu étais à moitié droguée pendant que je me faisais battre pour que tu vives ! As-tu seulement idée du nombres de coups que j'ai reçu ? J'ai tellement enduré de choses pour toi ! Et tu ne t'en ai même pas aperçu ! N'as-tu pas chercher à savoir pourquoi je portais toujours des vêtements noirs et longs ? Parce que je suis brisée à l'intérieur ! Il a tout détruit en moi ! Et pourquoi je me faisais une teinture ? Parce que je n'en peux plus ! A force de ne plus croire en rien on finis par refléter cette image ! Je suis seule maman ! J'ai toujours été seule ! Mais la seule personne pour qui je vivais c'était pour toi ! Et tu me laisses ! Pourquoi ? Pourquoi ?

Je m'écroule au sol. Je sens ses mains protectrices sur mon dos. Je l'enlace une dernière fois avant qu'elle ne me murmure quelque chose.

Ma mère ; Ma chérie, je ne savais pas je te le jure et tout cela est ma faute. Mais sache que je n'ai jamais cesser de t'aimer. Et ça ne changera pas. Mais ne fais pas la même erreur que moi. N'abandonne pas. Jamais.
Moi ; Je t'aime.

Elle m'aide à me relever. Elle essuie mes larmes du bout de ses doigts fins et m'adresse un dernier sourire. Elle se retourne et pars dans cette lumière aveuglante. J'essaie da la rattraper mais je n'y arrive pas. Je hurle « maman » mais rien à faire elle s'en va.

Fin du rêve

Je me réveille en sursaut. Je regarde tout autour de moi. Ce n'était qu'un rêve. Ca avait l'air si vrai. J'ai encore l'impression qu'elle est là mais je ne la vois pas. Dépitée, je sors de la chambre.

Frank ; Alors elle rentre quand ta p*te de mère ?
Moi ; Elle est morte espèce de sal*ud !
Frank ; Qu'est ce que tu viens de me dire ? Tu vas me le payer sale péta*se !

Il me pousse contre le mur et me met un coup de poing bien ajusté au niveau du ventre. Il me donne des coups de poings sur tout le corps. Puis il passe au coups de pieds dans le ventre. A bout de force, je m'évanouis.
Mort

# Posté le mardi 07 août 2007 11:07