Groupies et vérité

Voilà. Nous sommes dans cet aéroport que je déteste. Si je tenais celui qui a inventé ça ! Je l'étranglerais volontiers. Je me suis fait passé pour une passagère et maintenant je suis avec Bill dans les toilettes. Pour ne pas prendre de risques, nous ne nous sommes pas dit au revoir dans la salle d'attente. Et voilà bientôt 10 minutes que nous sommes enlacés. Je respire son odeur comme si je voulait l'emporter avec moi. Lui me caresse les cheveux.

Haut Parleur ; Les passagers du vol 456 en direction de Paris sont priés de se présenter au bureau C. Embarquement Immédiat.

Il m'embrasse pendant très longtemps.

Bill ; Je reviendrais vite.
Moi ; Je penserais toujours à toi.
Bill ; Chaque jours.
Moi ; Chaque minutes.
Bill et Moi ; Chaque secondes.
Bill ; Je t'aime, Bridget.
Moi ; Moi aussi, Bill, moi aussi.

Puis il fallut sortir. Je lui fais un dernier signe puis il part.
Je rentre chez moi avec une boule au ventre. Dire qu'il est déjà loin. Et moi ? Condamnée à rester ici, on dirait. En rentrant je révise. Je ne veux pas rater mon bac. Au bout de quelques heures, je n'en peux plus et décide de sortir un peu. Je marche vers une librairie en bas de chez moi. Après avoir consulté quelques bouquins, je me dirige vers le rayon magasines. Soudain un magasine attire mon attention. « La nouvelle petite amie de Bill ». Fébrile, je prends le magasine et regarde à la première page. Non ! C'est ma photo ! Enfin pas exactement, puisqu'on me voit de dos dans le parc avec Bill.

Flash Back (après la soirée)

On s'assied sur le sol un peu humide. J'entends quelque chose. Je tourne la tête. Rien. Je me retourne vers Bill, qui s'était muni de son portable et qui m'avait pris en photo.

Fin du Flash Back

On ne me voit que de dos. Mais aussitôt je tourne la tête vers une bande de fille qui m'observe. Je repose le magasine et pars du magasin. Elles me suivent. J'accélère le pas. Elles ne se mettent à courir et me barrent la route.

Fille 1 ; Tu ne serais pas la fille du magasine ?
Moi ; Quoi ?
Fille 2 ; Le magasine que tu as feuilleté ! Tu ressembles beaucoup à la fille qui se trouvait de dans le bouquin !
Moi ; Ah CETTE fille ? Déjà je ne connais pas Tokio Hotel personnellement et je n'étais pas invité à cette soirée !
Fille 1 ; Tu crois qu'on va te croire ? !
? ? ? ; Elle était avec moi !

Je me retourne et vois Sophia. Elle s'approche de moi et me fais un signal. Je le comprend aussitôt et l'embrasse. Oui, enfin embrassé c'est vite. L'astuce c'est que je fais style de l'embrasser aux coins des lèvres et elle aussi, sauf qu'elle met ses cheveux devant. Notre petit « baiser » terminé, Sophia se retourne et met sa main sur ma taille.

Sophia ; Elle était avec moi et nous sommes lesbiennes ! Alors a moins que ça ne dérange quelqu'un ?
Filles (confuses) ; Non, non.
Moi ; Et puis même si j'étais sorti avec lui, pourquoi vouloir tuer cette fille ?
Fille 1 ; On aimerais toutes être à sa place !
Moi ; Pourquoi la haïr ? Pourquoi ne pas leur souhaiter du bonheur ?
Fille 2 ; Bill est si inaccessible. Tout le monde rêve de pouvoir l'approcher et d'apprendre à le connaître ! !
Sophia ; Bon, tu viens chérie, on y va !

On les quitte. J'ai la gorge nouée. Sophia ne sera toujours pas là pour m'aider. Qu'arrivera-t-il pendant la tournée si je suis encore en photo ? Je serais allongée sur un lit d'hôpital et Bill ? Il sera troublé et fera des erreurs à cause de moi. Finalement le rejoindre en tournée ne me tente plus. A peine rentrée, je reçois un appel. C'est lui.

Moi ; Allô ?
Bill ; Mon amour ?
Moi ; C'est bien moi !
Bill ; Comment ça va ?
Moi ; Euh... est ce que tu as lu le nouveau Bravo ?
Bill ; Non pourquoi ?
Moi ; Ah.
Bill ; Que se passe-t-il ?
Moi ; Et bien, on est en couverture.
Bill ; QUOI ? ?
Moi ; Mais on ne me voit que de dos !
Bill (complètement paniqué) ; Mais s'il t'arrive quelque chose ? Et si t'avais des groupies qui venaient t'attaquer ? Et si elle t'attendaient à la sortie du lycée ? Et si elles te faisaient du mal avec ...
Moi (amusée) ; T'as oublié qu'elles pourraient venir avec Ben Laden !
Bill ; Oui ! T'as raison ! Attend... Qui ça ? Ben Laden ?
Une voix derrière (Gustav) ; Vous trouvez pas ça romantique de parler de Ben Laden ?
Moi ; Oui, tu as aussi oublié Hitler et le chef des armées militaires ! Bill, laisse moi finir ! Sophia est arrivée juste à temps et on s'est fait passées pour des lesbiennes.
Bill ; Ouf ! Mais je suis pas sur que la production apprécie !
Moi ; Moi non plus !
Bill ; Bon écoute mon c½ur je dois y aller, on en reparlera !
Moi ; OK ! Je t'aime
Bill ; Je t'aime.

Je raccroche et me dirige vers le lycée.
Depuis quelques temps, une fille assez populaire, Jade, n'arrête pas de lancer des rumeurs à mon sujet. A cause de mon look, ma cote de popularité remonte sans que je ne le veuille vraiment. Elle a d'abord dit que j'étais droguée, puis que je fumais. Mais heureusement Sophia, qui a une meilleure popularité qu'elle, a démenti toutes ces rumeurs. Cela n'a pas arrêter Jade pour autant. Elle est sans cesse en quête de nouvelles méchancetés.
Alors que je suis dans les toilettes, l'alarme incendie se déclenche et les portes sont fermées automatiquement. Je me retrouve donc coincée dans les toilettes. J'entend du bruit et je vois... Non ! C'est Jade qui sort des toilettes ! Je suis coincée avec elle !

Jade(s'adressant à moi) : Hey la fausse blonde ! Qu'est ce qui se passe ?
Moi ; L'alarme incendie s'est déclenchée.
Jade ; Hors de question que je reste ici avec toi !
Moi ; Va donc dehors je serais enchantée que tu brûles vive !
Jade ; Non, tu serais bien trop contente !
Moi ; Je me disais aussi que ta réputation de chieuse allez réapparaître !

Elle me regarde avec dédain puis se regarde dans la glace. Elle prend des poses plus absurdes les unes que les autres. Je lève les yeux au ciel, exaspérée.

Jade ; Tu ne sais pas ce que c'est toi, d'être jolie !
Moi ; J'avoue, je ne prend pas aussi bien la pose que toi !
Jade ; Tu ne comprend pas ce que c'est d'être belle, riche, populaire ! Je ne t'en veux pas, les inconscients comme toi, il en existe des tas.

Je commençais en avoir ras le bol de ses commentaires ! A ce moment elle sort une cigarette et l'allume. Elle commence à fumer. Je lui arrache son paquet de cigarettes et son briquet et les jette par l'étroite fenêtre.

Jade ; Mais qu'est ce que t'as fait ? !
Moi ; Je ne supporte pas l'odeur de la clope !
Jade ; On voit bien que tu ne sais pas ce que c'est toi d'être une célébrité du lycée !
Moi (vraiment à bout) ; Jade, je sais bien qu'on ne sait jamais entendue ! J'endosse le rôle de fille perdue pour ne pas faire d'histoires ! Mais tu sais que dans la vraie vie, tout le monde se fout de ce que tu étais au lycée ? Personne ne se fie à ce que tu étais avant ! Et oui, ma pauvre Jade, il va falloir se rabaisser à être comme tout le monde ! Sinon, personne ne voudra de toi et tu finiras seule. Sauf que bien sûr, vu que tu t'es tellement monter la tête à essayer d'être la plus populaire que quand ta jolie illusion va éclater tu vas tomber de haut ! Moi, je suis toujours rester lucide. Toi tu vas vraiment tomber de haut, très haut. Ca va te faire comme une grande claque dans le dos. Je ne voudrais vraiment pas être à ta place, Jade, tu me fais presque pitié. Et voir dans les yeux des gens de la pitié, je parle en connaissance de cause, ce n'est vraiment pas agréable.

Elle ne dit rien. La sonnerie retentit annonçant que nous pouvons sortir. Je prends mon sac et pars la laissant seule. Les cours passent mais je sens que les événements de ce matin vont avoir un impact important. C'est un pressentiment. Je ne sais pas si c'est bon ou mauvais. Tout en y repensant, je rentre chez moi.

*Un long chapitre avec deux sujets trés différents mais il fallait que je le mette car ça va dépendre de la suite ! Vos impressions ?
Bisous
Marine
*
Groupies et vérité

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 03:08

Bac

Aujourd'hui nous sommes le jour J. Mon avenir va se jouer aujourd'hui. Je prends des feuilles et des tas de crayons (au cas ou...). Je me dirige vers la salle indiquée. Je vois Sophia qui est deux rangs derrière moi. Elle me fait un signe de la main. La surveillante nous distribue les copies. Maths. Je ferme les yeux, pense un instant à Bill puis écris mon nom. Je commence à paniquer en voyant les calculs. Au bout de quelques secondes, je me calme, respire et commence les calculs un par un, en prenant bien soin de faire toutes les sortes de vérifications possibles.
Deux heures plus tard, je sors de cette salle avec une certaine appréhension.

Sophia ; Tu as réussi ?
Moi ; Les deux premiers exercices ouais, le troisième et le sixième je crois pas et les autres aucune idée !
Sophia ; Pareil !
Moi ; Cette après-midi j'ai histoire et toi ?
Sophia ; Français.
Moi ; On se rejoins à la sortie ?
Sophia ; OK, à plus tard.

Nous nous séparons. Après le déjeuner, je vais en salle d'histoire et l'épreuve commence aussitôt. J'ai réussis à peu prés les exercices sur les dates mais celui de l'explication, je crois que j'étais hors sujet. Je croise Sophia dans le couloir qui me fait signe de s'accrocher. Avec une certaine appréhension, j'entre dans la salle d'examen. Le sujet de rédaction est complexe, les exercices sont difficiles et la dictée se déroule à la fin. Je commence, écris, corrige, réécris, vérifie. Lorsque je sors de la salle j'ai la tête comme un ballon que l'on aurait gonflé. Je rentre chez moi, un peu désorientée. Je prend un pot de glace et alors que j'allais l'entamer j'entend mon portable. Je décroche.

Moi (la bouche pleine de glace) ; Allô ?
Bill ; Mon c½ur ?
Moi ; A ch'est toi, mon amour !
Bill ; Comment ça va ?
Moi ; Chuper et toi ?
Bill ; Bien, ça c'est bien passé ton épreuve ?
Moi ; Ouesh mais che chais pas chi chai réuchi !
Bill ; C'est moi ou tu manges de la glace ?
Moi (avalant) ; Non pas du tout ! Donc je disais que je ne savais pas si j'avais réussis !
Bill ; J'espère j'ai croisé les doigts pour toi pendant toute la journée !
Georg (en fond sonore) ; Il a tellement de crampes qu'il pourra pas tenir le micro ce soir !
Bill ; La production est d'accord pour que tu viennes ! Tu peux venir dés que tu as eu les résultats de ton bac !
Moi ; C'est dans deux semaines !
Bill ; OK, je prévoie ça et je t'envoie les billets d'avion !
Moi ; Pas de problème. (plus doucement) Tu me manques.
Bill ; A moi aussi. Je pense à toi tout le temps.

Il eut quelques secondes de silence brisé par un appel pour Bill.

Bill (craint) ; J'arrive ! Je dois y aller, désolé.
Moi ; Je comprends.
Bill ; Je t'aime.
Moi ; Moi aussi.
Bill ; Au fait, a quel parfum était ta glace ?
Moi ; Citron meringué... Eh ! Mais je mangeais pas de glace d'abord !
Bill (riant) ; Bien sur ! Je t'embrasse.
Moi ; Moi aussi.

Je raccroche. Je souris puis continue ma glace en regardant les clips.

Ellipse temporelle 2 semaines plus tard

Bon, OK, cette après-midi nous avons les résultats. Et si j'ai raté ? Qu'est ce que je dis hein ? Je redouble ? Mais peut-être est ce que je l'ai réussis ? On sonne. Je descend ouvrir et vois... AAAAHHHH ! C'est les garçons ! Aussitôt rentré, Bill m'embrasse en premier en me serrant dans ses bras. Je n'étais au courant de rien ! Puis je me décroche des lèvres de Bill et saute dans les bras des autres garçons qui rigolent !

Moi ; Mais tu aurais pu me prévenir !
Bill ; Mais non, ça pas eu l'effet voulu !
Gustav (prenant les devants) ; OK on a fait une heure de voiture pour venir te chercher donc tu vas voir les résultats de ton bac, que tu as sûrement réussis, tu reviens ici et on t'emmène avec nous !
Moi ; Sans rigoler ?
Bill ; Oui !
Moi ; C'est génial !
Georg ; Quand c'est que tu as les résultats ?
Moi ; C'est dans...

Je regarde l'heure. Quoi ! C'est dans quinze minutes !

Moi ; ... Je suis en retard !

Je prend mon sac, pique un baiser à Bill et crie ;

Moi (aux autres) ; A TOUT A L'HEURE !

Je cours pour ne pas arriver en retard. Sophia m'attend, visiblement impatiente devant la grille du lycée.

Moi (essoufflée) ; Excuse moi mais...
Sophia (me coupant la parole) ; C'est pas grave, on y va !

Les surveillants ouvrent la grille et on rentre dans tout le monde pour accéder à la liste. Après avoir pris une grande respiration, je commence à lire les noms.
Première feuille j'y suis pas, en même temps c'est les mentions les plus hautes...
Deuxième feuille, toujours pas... J'entends un cri, Sophia a eu son bac !
Troisième feuille... Oui, j'y suis ! Avec mention Bien !

Je crie, je hurle je saute dans les bras de Sophia et de tous ceux qui l'ont eu même si je ne les connais pas ! Après une dernière bise à Sophia, je cours vers la maison. J'ouvre la porte, balance mon sac et me jette dans les bras de Bill, debout, mais qui est tombé sur le canapé avec l'élan !

Moi (criant) ; JE L'AI EU ! ! !

Alors là, les garçons se jettent sur Bill et moi. Nous ne sommes plus qu'un immense tas d'êtres humains. On rigole tous. Pendant que les autres tentent de se relever je respire l'odeur de Bill qui m'avait tant manquée. Puis nous nous relevons. Je vais à la cuisine suivit de mes chers amis, et annonce la bonne nouvelle à grand-mère qui ouvre une bouteille de champagne pour l'occasion.

Bill ; Bon, ma chérie on part dans deux heures donc faudrait peut-être faire tes bagages ?
Moi ; C'est vrai ?
GM ; Oui, on avait tout préparé pour te faire une surprise !
Moi ; C'est réussi ! Je monte faire ma valise !

Je n'ai jamais couru aussi vite dans les escaliers. Je fais ma valise un peu en vrac lorsque je sens deux mains se poser autour de mon bassin et une tête se nicher dans mon cou.

Moi ; Tu m'as manqué !
Bill ; Toi encore plus !
Moi ; Ou va-t-on ?
Bill ; A Paris !
Moi ; Paris, la ville des amoureux !
Bill ; C'est bien pour ça que je veux qu'on y aille ensemble !

Il me tourne vers lui. Prise d'une soudaine envie, je l'embrasse langoureusement. Je le retrouve enfin. Je le serre contre moi. Puis nous interrompons le baiser. Il me regarde longuement et nous nous sourions. Il m'aide à terminer ma valise. Nous descendons et, après avoir dit au revoir à Sophia et à Grand-mère, nous partons. Georg et ses muscles chargent mes valises. Mon sentiment est partagé entre la joie de partir avec les garçons et la peur d'aller vers l'inconnu.
Bac

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 05:07

David

Je rentre dans le bureau de David. Il est assez grand avec un bureau rempli de paperasse. Je vois David assis dans son fauteuil. Celui-ci se lève pour m'accueillir. Il n'est pas très grand et brun aux yeux marrons. Il se lève et me serre la main avec un grand sourire.

David ; Bonjour, tu dois être Bridget ?
Moi ; Oui.
David ; Je suis ravi de faire ta connaissance.

Il m'indique un siège où je prend place. C'est bizarre mais je sens que ces manières essaie de me mettre à l'aise pour mieux faire passer quelque chose. Il se rassoit et commence à poser délicatement ses mains sur son bureau.

David ; Bien, comme tu dois le savoir, aucune personne ne doit savoir que tu es la petite amie de Bill. Donc tu ne viendras pas avec nous lors des séances photos ou dédicace seulement aux concerts ou tu te feras passer pour une assistante de la styliste.
Moi ; D'accord.
David ; Autre chose, ne les dérange pas en répétitions et n'essaie pas de les déconcentrer de leur but ; conquérir l'Europe.
Moi (sèchement) ; Ce n'était pas mon attention.

Il me regarde. Après quelques explications au sujet de la production, je m'en vais. Son insinuation ne m'a pas vraiment plu mais je le comprend ; il ne veut pas qu'une personne détruise en quelques jours se qu'il a mit 3 ans à préparer. Alors que j'allais dans ma chambre, je fais demi-tour et emprunte l'ascenseur pour me rendre dans celle de Bill. Je toque et il m'ouvre. Il me laisse entrer en me demandant si mon installation s'est bien passée. Je lui raconte mon entretien avec David pendant qu'il range ses affaires.

Bill ; Il est comme ça au début mais quand on le connaît bien, il aime rigoler avec nous !
Moi ; Espérons qu'il le sera avec moi.

Soudain je regarde Bill de haut en bas avec envie. Il ne semble pas avoir remarqué mon regard. Je vais vers lui et commence à l'enlacer.

ATTENTION PASSAGE LEMON

Point de vue extérieur

Le jeune homme commence par embrasser la jeune fille. Elle lui mordille ses lèvres lui faisant comprendre qu'elle veut aller plus loin. Devant ce geste explicite, le jeune homme la soulève par les hanches et l'allonge sur le lit. Il commence par déboutonner son chemiser et embrasser chaque parcelle de peau que celui ci recouvre. La fille ressent des frissons à chacun de ses baisers sur sa poitrine à présent nue. Elle passe ses mains sous son tee-shirt et le lui enlève. Elle fait basculer le jeune homme. A présent c'est elle qui est sur lui. La fille s'étonne elle-même de sa propre audace mais continue. Elle déboutonne le pantalon du garçon embrassant pendant un moment son bas-ventre. Elle sent sa virilité se dresser d'envie contre son entrejambe. Leurs soupirs commencent à se faire plus précis, plus envieux. La blonde abaisse le boxer du garçon qui lui-même fait pareil avec le sien. Nus, l'un contre l'autre, la fille se baisse et commence à donner de légers coups de langue sur le sexe de son partenaire. Le garçon mêle ses mains dans la chevelure de la fille. Elle le fait languir. C'est elle qui décide.
Puis elle décide qu'il est temps de passer aux choses sérieuses. Elle ouvre la bouche et commence à sucer lentement la virilité du garçon. Elle fait des va et vient lents puis plus rapides. Pas assez pour le jeune homme qui donne des coups de bassin impatients. Le sexe s'enfonce dans sa bouche, l'étouffant. Mais elle continue, plus vite, s'attardant sur les parties sensibles, s'appliquant. C'est en lui donnant un maximum de plaisir, qu'elle s'en donne à elle aussi. Le jeune homme sent le plaisir monter en lui. Il s'accroche aux draps essayant de ne pas crier. « Encore, encore... » sont les seuls mots que sa bouche lui permet de dire sans crier. La fille sent l'éjaculation proche mais veut le pousser à bout. Tout son corps s'applique à sa succion. Ses longs doigts cramponnent le sexe du jeune homme, ses seins frottent les jambes du garçon au rythme de la succion et le reste de son corps est parcouru de frissons qui lui donnent encore plus envie de continuer.
Alors qu'il allait se déverser dans sa bouche, la fille arrête l'action, net. Elle enlève le sexe de sa bouche et regarde le jeune homme comme pour lui demander si elle continue. Il pousse un gémissement plein d'envie. Non, il ne faut pas qu'elle s'arrête pas maintenant.
Mais ce n'est pas l'intention de la jeune fille. Sa virilité, dressée, elle se met à la califourchon sur lui, l'introduisant dans sa féminité. Tous deux ne peuvent s'empêcher d'émettre un petit cri de plaisir. Le garçon donne des coups de bassin faisant bouger la jeune fille. Il se déverse en elle qui ne peut s'empêcher de renverser la tête en arrière. Il met ses mains sur les seins de sa partenaire et les caresse. Elle, la tête renversée en arrière, les yeux révulsés et ses mains se baladant sur le corps de son amant, profite de ce moment divin.
Subitement il la prend par les épaules et la fait basculer. Etant au dessus d'elle, il l'embrasse langoureusement. Elle l'avait fait attendre, il allait faire pareil pour elle. Il glisse sa main le long de son corps et arrive au niveau de sa féminité qu'il caresse. La réaction ne se fait pas attendre et la jeune fille gémit de désir. Celui ci l'embrasse faisant mine de ne rien voir. Il se penche dans son cou caressant toujours l'entrée de son sexe sans jamais y aller complètement. « S'il te plaît... S'il te plaît... » murmure-t-elle. Son ton se fait plus pressant, au bord de la crise de désir.
Le garçon obéit à ses désirs et la pénètre avec force. Elle en a le souffle coupé mais le plaisir remonte aussitôt en elle. Elle colle son bassin contre le sien. Le garçon essaie de contrôler son envie, difficilement. Jamais il n'était allé à ce point là. Ses va et vient sont déjà rapides mais il voudrait aller plus vite. La fille l'embrasse partout, le suppliant de ne pas s'arrêter. Son désir est là, il ne peut plus le contrôler, il a juste le temps de prévenir sa partenaire. « Je suis désolé, je n'en peux plus, je dois... ». Il ne peut finir sa phrase. Le rythme de ses va et vient s'accélère, la pénétrant un peu plus à chaque fois. Ses coups de bassin, de plus en plus forts, arrachent des hurlements de plaisir à la fille. Elle a mal, mal de devoir supporter ces puissants coups de sexe dans son corps mais ce sentiment n'est rien comparé au bonheur qu'elle ressent. L'orgasme est atteint depuis longtemps mais ils n'arrivent pas à le quitter. Ils ne veulent pas le quitter. La blonde enfonce ses ongles dans le dos du jeune homme qui ne ressent rien tellement le plaisir est présent. Il crie lui aussi mais continue.
Quelques secondes plus tard, il tombe à coté d'elle. Leurs deux corps sont rouges, meurtris par le rythme effrénée du frottement de leurs peaux.

Point de vue de Bridget

Ce qui venait de se passait était tellement... Wouaw ! Je ne saurais l'expliquer. Mais ce que je sais c'est que pendant quelques instants nous n'avions formés qu'un et c'était fabuleux. On se regarde, souriants. Je ne peux m'empêcher de l'embrasser, comme pour le remercier de m'avoir fait connaître le 7eme ciel. Je pose ma tête sur son épaule et nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre.

*Mon tout premier lemon... Qu'en pensez vous ?*
David

# Posté le vendredi 16 novembre 2007 15:03

Styliste

Musique (coup de coeur musical)

Lorsque je me réveille, le lendemain, Bill dort encore. Je m'habille et quitte la chambre après lui avoir écrit mon numéro de chambre sur un papier. Je prend l'ascenseur et revient dans ma chambre. Je prend une douche et m'habille. Quelqu'un frappe à la porte de ma chambre. Je vais ouvrir et découvre sur mon seuil une jeune femme d'une vingtaine d'année. Elle est habillée d'un jean bleu avec une jupe verte et un maillot noir. Elle aborde un bandana autour de son cou et des dizaines de bracelets et de collier.

Elle ; Salut, moi c'est Lenny. je suis la styliste du groupe et toi tu es ma nouvelle assistante non ?
Moi ; Oui, moi c'est Bridget.
Lenny ; Suis-moi.

On partit dans les couloirs menant au salle de photos. Tout en marchant elle m'explique mon rôle dans son travail.

Lenny ; Ici, on prépare les tenues. Les garçons les enfilent directement et nous devons les faire les plus classes possibles. Ton travail sera principalement de déballer les affaires qui arrivent et il y en a un paquet. Je sais que tu es la copine de Bill mais sache que ici tu es comme un agneau dans une meute de loups. Au début, les photographes vont essayer de te faire douter sur le choix des tenues mais il faudra faire preuve de caractère. Mais je serais là, ne t'inquiète pas.

Je ne dis rien. Je la suis et nous arrivons dans une grande salle entièrement tapissée de blanc. Lenny m'explique que les photographes apportent avec eux, des arrière plan de papier qu'ils étendent. Ainsi pas besoin de repeindre à chaque fois. Elle me montre deux caisses rempli de vêtements. Elle me montre comment les ranger puis les photographes arrivent. Ils essaient de me faire douter, heureusement que Lenny m'avait prévenu.

Photographes ; Tu es sure que cet tenue ira à Gustav ?
Moi (ayant préparé mes répliques avec Lenny) ; Pourquoi vous voulez changer son style ?
Photographes ; Non mais ça n'ira pas !
Moi ; Je connais Gustav et je suis sure que ça ira, maintenant si vous voulez mon travail vous le dites tout de suite.

Ils ne dirent rien et partirent installer leur matériel. Je me tourne vers Lenny qui lève le pouce en l'air pour me dire que j'ai assuré. Mais les garçons vont arriver et je dois donc quitter Lenny qui me donne rendez vous le lendemain. Je rentre dans ma chambre et vois que Bill est passée par celle ci et m'a laissé un mot.

Coucou mon amour,
Désolé je ne serais pas là de la journée mais tu peux aller faire les magasins avec Lenny, tu verras elle est super gentille. Je suis désolé de n'être pas là pour ton premier jour dans l'hôtel mais demain je suis tout à toi.
Merci pour cette merveilleuse nuit.
Je t'aime
Bill.

En suivant son conseil, je me prépare et prend de l'argent. Je descend en direction des coulisses et y rencontre Lenny.

Lenny ; A te voilà ! La séance photo est finie et je vais t'emmener faire les magasins !
Moi ; j'étais venue pour te le demander.
Lenny ; Allons-y !

Nous sortons par l'arrière de l'hôtel et elle m'emmène faire les magasins.

Lenny ; On va aller dans les Champs-Elysées.
Moi ; Lenny, c'est hyper cher ! J'aurais même pas de quoi me payer une seule veste !
Lenny ; Je connais les boutiques et tu vas voir !

Elle m'entraîne avec elle dans une boutique pas trop chère. Enfin quand je dis ça c'est quand même 50¤ la moyenne de prix. Elle insiste pour que j'achète un jean Diesel qui me va à ravir d'après elle. Je le prend pour lui faire plaisir et en un seul achat j'ai claqué tout mon argent. Elle décide donc de changer de magasin et m'emmène dans une boutique de chaussures. Alors que j'essayais une paire de talons blancs, des protestations s'échappent du rayon derrière nous. Je n'y fais pas attention mais Lenny le fait remarquer à la fille en question.

Lenny ; Tu pourrais te taire un peu, t'es pas toute seule !
Fille ; Je fais ce que je veux !

Je reconnais cette voix. J'avale avec difficulté et me retourne. C'est pas possible !

Jade ; Tiens mais c'est notre chère Bridget, qu'est ce que tu fais ici ? C'est pas trop cher pour toi ? Tu m'étonnes !
Moi ; Moi, ce qui m'étonne c'est de voir à quel point ces bottes te vont mal !
Jade ; Serait-on sur la défensive ?
Moi ; Avec toi, sûrement pas !

Elle sourit avec dédain et se retourne. Lenny m'interroge du regard et je lui fais signe que je lui raconterai plus tard. Jade part devant moi en prenant ces affreuses bottes.

Jade (avant de quitter le magasin) ; J'espère qu'on se reverra !
Moi ; Pas moi !

Elle me fait un signe de la main et s'en va. Je sors du magasin sans avoir rien acheté, Lenny sur mes talons.

Lenny ; Tu la connais ?
Moi ; Malheureusement oui ! C'est une fille de mon ancien lycée qui avait la réputation de coucher avec tout le monde. Le genre de fille qui se croit belle et irrésistible. De plus, sa famille est richissime alors ça n'arrange rien.
Lenny ; Je vois le genre de personne dont tu veux parler.
Moi ; Et elle passe ses vacances à Paris, de mieux en mieux !

Lenny esquisse un sourire et nous rentrons à l'hôtel car il commence à se faire tard. Nous nous donnons rendez vous devant le self dans 15 minutes. Après avoir posé mes affaires, je redescend mais je crois Bill dans le couloir. Nous sommes seuls et nous nous jetons pratiquement l'un sur l'autre. Il m'attrape par les hanches et me plaque doucement contre le mur pendant que je l'embrasse. Il s'appuie contre le mur d'un bras et me serre contre lui de l'autre. Je passe mes deux mains autour de son cou en l'embrassant et l'attire vers moi. On se passe de mots. Nous sommes justes heureux de nous retrouver.
Lorsque nous nous arrêtons, on se regarde les yeux dans les yeux. Ses yeux noirs m'envoûtent et j'ai du mal en m'en défaire lorsqu'il est temps de descendre. Nous nous tenons par la main tout en nous racontant notre journée. Il a passé la journée en interview à raconter toujours la même chose. Quand nous arrivons devant la porte du self, il ma lâche la main.

Bill ; S'il y avait des journalistes dans la salle...

Je hoche la tête même si ça me blesse un peu. Nous entrons séparément comme deux êtres qui ne se connaissent pas. Je me dirige vers la table de Lenny et Bill vers celle du groupe. Nous mangeons et Lenny m'explique que j'ai ma soirée de libre.
Lorsque je sors de table, j'ai encore faim. C'est un restaurant de riche où on vous sert que des miettes de nourriture. J'attend que tout le monde soit partit et me dirige vers la cuisine. Sur la pointe des pieds, je vais vers le frigo. J'ouvre la porte. Pas grand-chose. Je vois un placard, l'ouvre et découvre des paquets de gâteaux. Je commence un paquet lorsque j'entend la porte s'ouvrir. Je plonge littéralement sous le placard. Des pieds arrivent à mon niveau et ouvre le placard.
Styliste

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 14:48

Placard, gâteaux et baiser...

? ? ? : Qui c'est qui a piqué les gâteaux ? J'ai la dale moi !

Je reconnais cette voie ! C'est celle de Gustav ! Je rigole et il se baisse, me découvrant.

Gustav (surpris) ; Qu'est ce que tu fais là ?
Moi ; J'ai encore faim !

Je brandis le paquet de gâteau, victorieuse. Soudain la porte se ré ouvre. On se regarde, pensant que c'était le cuisinier. Il plonge à mes cotés. Je lui fais de la place comme je peux. Nous sommes assez serré je dois dire. Nous entendons des bruits de pas, une personne qui s'arrête à notre hauteur et qui fouille dans le placard à gâteau. Gustav et moi, on se regarde. La personne porte un baggy. Tom ?

Moi (chuchotant) ; Tom ?

Il se baisse et nous regarde avec un air soupçonneux et moqueur.

Tom ; Mais c'est notre chère Bridget et ce cher Gustav ! Que faites-vous ici, tous les deux ?
Moi (devinant ses pensées) ; T'es con ! On cherchait des gâteaux !
Tom ; J'ai bien le droit de me poser des questions ! Une fille et un garçon, dans un petit espace, collés, serrés et le stress du moment... Hum, hum.

La porte s'ouvre et se referme. On se regarde, alarmés. Je tire Tom par le tee-shirt et il se planque avec nous. C'est fois-ci c'est le cuisinier qui entre. D'après, les bruits, il aiguise ses couteaux. L'ayant aperçu, je ne suis pas sur qu'il soit très content de trouver 3 personnes entassés dessous un placard de sa cuisine, cherchant des gâteaux parce que sa nourriture n'est pas assez abondante.
Pour résumer ma situation, Gustav me marche sur la main et Tom est étalé sur les genoux de Gustav et des miens. Gustav coince par mégarde une de ces dreads. Je vois Tom s'apprêter à crier. Plus rapide que l'éclair je lui met ma main dans sa bouche. Afin de compenser le cri, il me la mord. Je serre les dents en me promettant de lui faire payer à la sortie.
Après plusieurs minutes de souffrance, le cuisinier sort. On pousse tous un soupir de soulagement et j'expulse Tom de mes genoux qui fait littéralement un vol plané. Je sors en caressant ma main douloureuse où sont imprimées les dents de Tom.

Gustav ; Tout ça pour un paquet de gâteau !
Moi ; Ouais, c'est sur que c'était risqué.

Je ne peux m'empêcher de rire en repensant à la tête des garçons. Ils me regardent, incrédules.

Tom ; Qu'est ce qu'on a fait ?
Moi (morte de rire) ; Tu aurais vu ta tête lorsque Gustav a coincé ta dread !
Gustav (se mettant à rire) ; On aurait dit que j'étais en train de t'arracher ta chevelure entière !

Gustav et moi éclatons de rire sous le regard boudeur de Tom. Puis il se met à rire avec nous et c'est la débandade la plus complète. Personne ne peut plus s'arrêter. On rigole, on rigole à en avoir mal au ventre, à en pleurer, sans vraiment savoir pourquoi. Cela faisait des années que je n'avais pas rit comme ça et ça fait du bien.
Nous ressortons de la cuisine et on se sépare, rigolant encore. Nous partons chacun dans notre chambre.
Je me douche et allume la télé. Je cherche un DVD dans mon sac et choisis Titanic, que je n'avais jamais vu. Alors que le générique commence, j'entend de petits coups discrets à ma porte. J'ouvre et tombe sur Bill, qui s'engouffre dans ma chambre. Il me plaque contre le mur en fermant la porte. Il se met à m'embrasser et je l'enlace.

Bill ; La journée a été longue sans toi.
Moi ; Encore plus pour moi.

Il se dirige vers mon lit, en regardant la télé.

Bill ; Ah, je te dérange apparemment.
Moi ; Mais non, je regarde Titanic !
Bill ; Je peux regarder avec toi ?
Moi (style innocente) ; Je sais pas...

Il se rapproche de moi et commence à m'embrasser dans le cou, sensuel. Il passe une main sur mes fesses.

Moi ; Bon d'accord !
Bill ; Yes !

Il se jette sur le lit. Amusée, je me met à coté de lui, ma tête au creux de son épaule. Nos mains se tiennent et nos jambes sont entrelacées. Je ne peux m'empêcher de verser une larme lors de la mort de Jack. Bill le remarque et je m'attend à ce qu'il se foute de ma gueule.

Bill ; Tu pleures, mon c½ur ?
Moi (d'une toute petite voix) ; Oui.
Bill ; Mais il faut pas !
Moi ; C'est trop triste ! Tu t'imagines qu'il se sont battus pour pouvoir s'aimer et qu'à la fin ça a servit à rien parce que Jack est mort ! Et elle a appris à monter à cheval sans lui et elle a fait des montagnes russes mais toujours sans lui !
Bill ; Je déteste te voir pleurer ! Si je t'embrasse tu pleures plus ?
Moi ; Ok, mais je veux que tu m'embrasses pendant très très très longtemps !
Bill ; Y a pas de problème !

Il approche son visage du mien et m'embrasse, pendant longtemps, si longtemps qu'on s'endors l'un contre l'autre, nos lèvres se touchant encore...



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Placard, gâteaux et baiser...

# Posté le samedi 01 décembre 2007 07:02