Hugo

Les infirmières viennent toutes les demi-heures vérifier ma tension et mes prises de sang. Lorsque la porte s'ouvre pour la sixième fois, je m'apprête a crier mais ce n'est pas une infirmière qui entre. Un petit garçon. Hugo.

Moi ; Hey, salut bonhomme.
Hugo ; Bonjour Bridget ! J'avais envie de venir te voir.
Moi ; C'est gentil.

Il monte sur mon lit.

Moi ; Alors, tu vas faire quoi aujourd'hui ?
Hugo ; Ben, je devais allé à la garderie mais je vais encore être seul. Alors je suis venu te voir.

OK, Bridget dans le genre gaffeuse on peut pas faire mieux. Donc on ne parle plus d'emploi du temps.

Hugo ; Pourquoi tu es ici ?

Il me regarde avec ses petits d'enfant curieux.

Moi ; Et bien, je suis malade.
Hugo ; Comme moi. Et tu vas guérir ?
Moi ; Oui, mais dans assez longtemps.
Hugo ; Moi, personne n'a prononcé le mot « guérison » depuis que je suis ici.

Je me mord les lèvres mais lui ne semble pas embarrassé. La porte s'ouvre laissant entrer Bill. Il est surpris en voyant Hugo.

Bill (riant) ; Tiens, tu as eu un enfant sans moi ?
Moi (riant) ; Il faut croire ! C'est Hugo, un petit garçon que j'ai rencontré.

Il se penche vers moi et m'embrasse. Hugo nous regarde.

Hugo ; Beurk !

Il nous fait rire avec Bill. Une infirmière rentre et prend ma tension avec ses questions.

Moi ; Bon écoutez, si vous continuez à venir toutes les 5 minutes c'est vous qui allait me la faire monter la tension ! !

J'ai du lui faire assez peur, car elle quitte la pièce sous les rires de Hugo.

Bill ; Tu sors dans combien de temps, mon c½ur ?
Moi ; 3 Jours.
Bill ; OK. David a profité de ton absence pour nous surchargé d'interview et de séances photos. Tu me manques ma puce.
Moi ; A moi aussi.

Il reste avec Hugo et moi pendant une heure et s'en va.

Hugo ; Moi je l'aime bien !

Je souris à sa remarque. Quelques minutes plus tard il part, fatigué.

Ellipse temporel deux jours

Je quitte cet hôpital demain soir. Ce qui m'inquiète un peu c'est de ne pas voir Hugo. Tous les jours, il venait me voir. Je décide de me lever en cachette et de partir vers sa chambre. J'entre et le découvre allongé sur son lit. Il est pâle et à l'air si fragile.

Hugo (d'une toute petite voix) ; Bonjour Bridget.
Moi ; Salut Hugo. Comment vas-tu aujourd'hui ?
Hugo ; Je suis très fatigué.
Moi ; Si tu veux, je te laisse dormir.
Hugo ; Non, reste.

Je m'assois à coté de lui. Nous restons silencieux jusqu'à ce que je remarque que Hugo dort. Je sors et intercepte une infirmière.

Moi ; S'il vous plaît, puis-je savoir pourquoi Hugo est si fatigué.
Infirmière ; Son état s'est aggravé. Vous savez il a une leucémie foudroyante.
Moi ; Et... Enfin... Quand...
Infirmière ; Les médecins pensent qu'il ne passera pas la nuit.


*Merci a toutes pour vos messages.
Je vous ai écris cette suite que je trouve décevante mais enfin....
Les habitués de ma fiction aura remarqué que je la poste tous les samedis.Maintenant je ne peux plus vous promette une suite aussi régulière malheuresement.
Mes problèmes ne se sont pas arrangés, je le crains et je me sens coupable car ce n'est pas à vous d'en payer les conséqences.
J'ai édité l'article "Absence indéterminée" et y poster deux photos de moi, à la demande de nombreuses lectrices.
Vote pour moi ici.
Bisous
Marine.
*
Hugo

# Posté le mercredi 23 janvier 2008 09:03

Modifié le samedi 26 janvier 2008 08:58

Le bonheur n'est pas une routine agréable, ce sont des images que l'on collectionne....

Musique

Je m'allonge prés de son petit corps fragile. Il partira lui aussi. Comme tous les autres.

Hugo ; Je dors pas, tu sais.

Je sursaute. Il me serre la main.

Hugo ; C'est dommage j'aurais bien voulu aller dans les jardins ce soir.

Sa facilité a changer de sujet me déconcerte. Il va mourir et il le sais, du moins il le sent, et il parle d'une escapade nocturne. Mais après tout, pourquoi ne pas exercer ses dernières volontés ? Je me lève et le prend dans mes bras. Il semble surpris mais ne dis rien. Il n'y a personne dans le couloir, je le traverse, Hugo dans mes bras. Je descend les marches de la sortie de secours. Nous nous retrouvons dehors. Je le pose délicatement sur l'herbe. Il fait encore chaud, je m'allonge donc à coté de lui.
J'entends sa respiration régulière, en contemplant les étoiles.

Hugo ; Tu sais.
Moi ; Quoi ?
Hugo ; Ce qui va se passer.
Moi ; Oui.

Silence. Mais ce silence n'est pas gênant. Nous ne parlons pas comme pour respecter les éléments qui nous entourent comme les arbres ou les fleurs. Ne pas briser un silence aussi beau que celui ci.
A-t-il peur ? Est-il heureux de partir après tant de souffrances ? J'ouvre la bouche puis la referme. Pourquoi est-ce si difficile de poser une question si tabou a un petit garçon de seulement 8 ans ?

Moi (doucement) ; Tu as peur ?
Hugo ; Non. Enfin si mais pas de mourir.
Moi ; De quoi alors ?
Hugo ; Mourir ne me fait pas peur car on meurt tous un jour. Ce qui m'effraie c'est de ne n'avoir pas assez d'images. Des images de bonheur. Pas assez pour m'en souvenir lorsque je serrais dans les étoiles. Pas assez pour me souvenir de ma vie sur Terre.

Je médite sur ces paroles. Les larmes pointent aux coins de mes yeux en repensant à ces belles paroles. Quelles images de bonheur ai-je ? Bill. Ce sera toujours ces moments avec lui qui me rendront heureuse. Aussi avec Sophia. Sans oublier les garçons Tom, Gustav et Georg.

Moi ; Je fais partie de tes images ?
Hugo ; Bien sur, Bridget, bien sur.
Moi ; Tu fais aussi parti des miennes.

Il n'y a que le bruit du vent qui me parvient aux oreilles. Je me lève et le reprend dans mes bras. Il est encore plus léger qu'au départ. Comme si la mort prenait des morceaux de son existence. Une existence qui pèse de moins en moins. Je le dépose dans son lit. Il est froid. Hugo grelotte. Je me met contre lui. Ma chaleur vitale semble le réchauffer.
Je dépose un baiser sur son front et reste contre lui, jusqu'au moment ou je ne sens plus son souffle. C'est fini.
Je pars dans ma chambre, non sans lui avoir réajuster sa couverture de peur qu'il ait froid. J'espère qu'il dormira bien.


*Pour celles qui n'aurez pas compris la dernière phrase ; Hugo est bien mort mais Bridget ne s'en rend pas compte. Elle veut tellement qu'il reste en vie qu'elle ne veut pas voir qu'il est mort.
Comment trouvez vous ce chapitre ?
Click pour elle qui a voté pour moi plus de 30 fois pour le concours ! Merci encore miss !
Merci de vos messages, ils me touchent et j'essaie de reprendre le rythme d'avant.
Bisous
Marine
*
Le bonheur n'est pas une routine agréable, ce sont des images que l'on collectionne....

# Posté le samedi 02 février 2008 04:24

Vacances finies

Ellipse temporelle de 2 semaines

Nous sommes aujourd'hui en Allemagne. Je ne sais plus dans quelle ville nous sommes. Nous traversons les pays, les villes, les régions nous arrêtant quelques heures seulement le temps d'un concert ou d'une promotion.
Je n'ai que très peu de temps. Enfin, non. J'en ai beaucoup trop à vrai dire. Je voyagerais seule ce serait exactement la même chose. Je ne vois jamais les garçons et très peu Bill. Je passe la plupart de mon temps avec Lenny et Jade, à mon plus grand désespoir qui se croit permis de donner un avis sur chaque tenue que nous choisissons.
Au cours d'une de mes nombreuses soirées en solitaire, j'ai cumulé le nombre d'heures passées avec Bill et j'arrive difficilement à 15 heures au cours du mois.
Alors je pense. Je pense à Hugo. Il me manque terriblement. Et je m'enfonce dans une nostalgie que je déteste au plus haut point.
Je décide donc d'appeler Sophia. Mais l'appeler ainsi presque tous les soirs est suspect.

Moi ; Allô Sophia ?
Sophia ; Hey Bridget ça va bien ?
Moi ; Bien et toi ?
Sophia ; Parfait.
Moi ; Alors quoi de beau ?
Sophia ; Je m'occupe de ta grand-mère et elle va très bien. Et toi ?
Moi ; Ben... Pas grand-chose la routine quoi !
Sophia ; Ecoute, Bridget, enfin... tu vois j'imaginais que quand tu serais en tournée avec Bill, tu serais tellement pris que tu ne m'appellerais que très rarement.
Moi (doucement) ; Moi aussi.
Sophia ; Quoi ? Désolée ça grésille j'ai pas entendu !
Moi ; Non, rien, continue.
Sophia ; Enfin, c'est pas que tes appels me dérangent mais ça se passe mal avec Bill ?
Moi ; On ne se parle pas.
Sophia ; Vous vous êtes disputés ?
Moi ; Non, c'est pas ça. C'est qu'on ne se voit pas.
Sophia ; Comme s'est possible ?
Moi ; Un journaliste les suit 24h/24h, accès interdit à leurs chambres, bus différents, moi je suis en stylisme et je dégage quand le photographe est là, ils arrivent quand il est là.
Sophia ; Oh... Je suis désolée.
Moi ; Moi, je suis déçue.

Quelques minutes plus tard, je raccroche. Je suis très désappointée de mon été avec Bill. De plus, je repars dans 5 jours chez moi...


*Désolée de cette minable et minuscule suite. Je suis en pleine période d'examens alors je n'ai que trés peu de temps et mes problémes ne se sont pas arrangés. Et puis, pas d'envie, ni d'inspiration.
Vote pour moi ici.
Merci pour vos com's qui me font toujours autant plaisir.
Marine
*
Vacances finies

# Posté le mercredi 13 février 2008 09:08

Modifié le vendredi 15 février 2008 14:51

La raison ou le coeur ?

Musique

Aujourd'hui, un membre de l'hôtel m'apporte une lettre. Intriguée, je l'ouvre.

Mlle Scharwz,

Votre candidature nous ait parvenu et avec la décision de l'administration et de l'institut pédagogique, nous vous acceptons dans l'académie des Arts et des Lettres de Berlin.

Ci-joint un formulaire à remplir.

Avec nos sincères félicitations,
La directrice.

Je n'en cois pas mes yeux. Je saute en l'air, heureuse. Aussitôt, je me précipite hors de ma chambre essayant de trouver Bill. Je m'arrête à une fenêtre, le voyant dehors, entouré de fans. Il signe des autographes, plus souriant que jamais. Ses fans sont épanouies.
Mon sourire s'évanouit. Je ne ressens aucune jalousie, aucune possessivité. Seulement de la tristesse. Oui, je crois que c'est ça. Tristesse.
Tristesse de ne pas pouvoir partager cette bonne nouvelle avec lui.
Tristesse de voir que je ne pourrais jamais compter sur lui totalement.
Désemparée, je rentre dans ma chambre. Je lève la tête voyant une photo de grand-mère et de moi, au parc. Partir à Berlin, c'est l'abandonner. Ai-je le droit de lui faire ça ? Elle m'a accueillit chez elle, elle a assurer ma responsabilité et je devrais m'en aller comme seul remerciement.
Partir à Berlin veut aussi dire abandonner Sophia. Elle m'a tant aidé. Je n'ai pas le droit de lui faire ça.

Mais le pire, est que si je vais à Berlin, je ne pourrais plus suivre Bill sur ses tournées. Les seuls fois ou il rentrera chez lui, ce ne sera pas à Berlin. Je le verrais encore moins que maintenant.

Je fixe cette lettre. Je dois faire un choix. La raison me dicte de rester auprès de ma meilleure amie, de rester après de Bill et de grand-mère. Et mon c½ur de partir vers l'inconnu, d'aller vers l'avenir. La raison ou le c½ur ?
Je prend la lettre et en fait une boulette de papier. Je la lance dans la poubelle et manque de peu mon but. Je hausse les épaules et m'allonge sur mon lit. Je sombre délicatement dans le pays des rêves.

Je sens quelque chose de chaud sur ma bouche. Mon cerveau, encore embué de sommeil, a du mal a détecté ce que c'est. Soudain je reconnais ses lèvres. Il continue à déposer des baisers sur mes lèvres. Sans ouvrir les yeux, je met mes deux mains derrière sa nuque et presse un peu plus ses lèvres contre les miennes. J'ouvre mes yeux et le découvre sans surprise. Je sourie.

Bill ; Bien dormi mon amour ?
Moi ; J'ai surtout adoré le réveil.
Bill ; Il y en aura certainement beaucoup d'autres comme ça.

Je l'embrasse encore quelques instants puis il s'interrompt. Il me montre ma feuille d'inscription.

Bill ; Mon amour, ne crois pas que je fouille dans tes affaires, mais qu'est ce que c'est ?

Je sais, qu'au fond, il savait pertinemment ce que c'était. Mais il a assez de délicatesse pour me demander des explications avant de dire quoique ce soit.

Moi ; C'est une réponse à ma candidature de l'université des Arts et des Lettres de Berlin.
Bill ; Et ?
Moi ; Et j'ai été accepté.
Bill ; Oua ! C'est formidable ! C'est merveilleux ! C'est...
Moi ; Mais je n'irais pas.
Bill ; Pourquoi ?

Il s'est arrêté net. Je me relève à genoux face à lui. Je prend sa main dans la mienne.

Moi ; Si je pars, ce sera à Berlin. Et je ne suis pas prête à laisser grand-mère, Sophia et toi.
Bill ; Mais c'est une prestigieuse école !
Moi ; Mais elle ne représente rien pour moi. Quand j'ai reçu la lettre, j'ai été contente c'est vrai parce qu'enfin on m'avait accepté dans un endroit sans me voir et sans se faire des préjugés. Mais au fond, je crois que me séparer de toi pendant un an, ne me fera nullement avancé dans mon avenir.
Bill ; Mais tu vas y étudier la littérature ! Tu m'as toujours dit que tu adorais lire et que...
Moi ; Mais être loin de toi me rendra malheureuse. Et aucun auteur n'a eu de succès en étant malheureux.
Bill ; Bridget, je sais que l'on ne se voit pas beaucoup et ça me touche beaucoup plus que tu ne le crois. Je sais qu'être ici ne te rend pas heureuse. Mais, en refusant cette place, j'aurais le sentiment de t'avoir enchaîné à moi.
Moi ; Mais ce serait terriblement égoïste envers Grand-mère et Sophia !
Bill ; Je pense que au contraire, pendant toutes ses années tu n'as pas été assez égoïste. Tu as toujours pensé à la réaction autour de toi, avant de penser aux autres ! Bridget, je t'aime trop pour te laisser gâcher ton avenir.
Moi ; Mais mon avenir, je le vois avec toi.
Bill ; Moi aussi, Bridget, moi aussi. Mais tu ne seras pas malheureuse sans moi puisque je serais là.

Il prend ma main et la pose délicatement sur mon c½ur.

Bill ; Et toi, tu seras là.

Il met ma main sur son c½ur à lui.

Bill ; Alors, va dans cette école Bridget. Même si la distance nous sépare et même si les sentiments sont douloureux, je t'attendrais. Je t'attendrais toute ma vie s'il le faut. Et lorsque tu commenceras à douter, pense à nous. Pense à nous et à cette promesse. Et je t'aimerais toujours. « L'amour n'est pas l'amour, qui varie en trouvant que son objet varie. »
Moi (murmurant) ; Shakespeare.
Bill ; Exact. Et je pense qu'il avait tout compris. Parce que je ressens pour toi, le véritable amour. Celui qui ne change pas. Et lorsque je te vois, Bridget, et que mon c½ur se met à battre plus fort, que mes soucis s'envolent et que tout me semble merveilleux, l'espoir en moi renaît. Parce que je me dis que avoir trouvé l'âme s½ur est la chose la plus fabuleuse de ma vie. Tu es la chose la plus fabuleuse qui me soit arrivé. Et que tu partes à Berlin, à Moscou ou à Pékin ne changera rien. Je t'aime. Et il n'y a que ça qui compte.

Les sanglots m'oppressent la gorge. Les larmes pointent aux coins de mes yeux.

Moi ; Je t'aime.

Et je l'embrasse. Tout doucement, il me penche en arrière jusqu'à que je sois, allongée, lui dessus moi. Et les larmes coulent. Ils les essuient sachant bien que ce ne sont que des larmes de bonheur.
Je venais de prendre l'une des plus grandes décisions de ma vie.


*J'espère que ce chapitre vous plait et que je ne vous déçois pas trop...
Votez pour moi ici
Bisous
Marine.
*
La raison ou le coeur ?

# Posté le samedi 16 février 2008 09:11

Modifié le samedi 16 février 2008 11:55

Nouvelle école & une colocataire spéciale...

Musique

Je finis tristement ma valise. Je me demande si avoir accepté cette place dans cet établissement est une bonne chose. Puis quand je repense aux réactions de joie de grand-mère, de Sophia et des garçons du groupe sans oublier Lenny, je me dis que je n'ai pas eu tort.
Je pose ma valise à terre. Bill sort de la salle de bain, enfin prêt. Il passe deux mains derrière mes hanches et pose un tendre baiser sur mes lèvres. Il rompt le lien, quelques secondes après, en remettant doucement une mèche derrière mon oreille.

Bill ; Ton avion est à quelle heure ?
Moi ; Dans trois heures et demi.

Il s'assoit sur le lit et je m'installe sur ses genoux en travers. Je passe mes deux mains derrière sa nuque et niche ma tête dans son cou. Je profite des derniers instants qui me lie à lui. Je ne le reverrais au mieux que dans deux mois pour les vacances de Toussaint.

Bill ; Tu vas beaucoup me manquer.
Moi ; Toi aussi.

Quelques minutes plus tard, nous sommes en chemin pour l'aéroport. Bill a tenu absolument à m'accompagner. Il est méconnaissable. Après l'enregistrement, j'attends le dernier instant pour aller à l'embarquement. Je profite pour l'embrasser et échanger mes dernières craintes avec lui.

Moi ; Et si je me plante ?
Bill ; Mais tu es bourrée de talent ! Comment veux-tu ne pas réussir ?
Moi ; Je ne sais pas. Et s'il s'étaient trompés en m'inscrivant ?
Bill ; Je crois que tu es la seule Bridget Scharwz qui existe, mon c½ur.
Moi ; Désolée c'est stupide mais j'ai super peur.
Bill ; Non , je comprends.

Aussitôt, l'Interphone interpelle les passagers du vol à destination de Berlin. Je pousse un grognement en constatant que c'est mon vol. Je me réfugie une dernière fois dans les bras de l'homme de ma vie.

Bill ; N'aie pas peur, Bridget.
Moi ; Je suis terrifiée, oui.
Bill ; Bridget, écoute-moi. Tu es la fille la plus sensationnelle qui existe ; tu vas faire des étincelles dans cette école ! Et n'oublie pas que je serais toujours avec toi. Je t'aime mon amour.
Moi ; Je t'aime aussi.

Je l'embrasse encore une fois à la folie. Puis je me sépare à contre c½ur et pars au bureau d'embarquement. Je lui fais un signe d'au revoir avant de m'engager dans le couloir de l'avion. Une hôtesse de l'air prend mon billet avant de me souhaiter un bon voyage.
Je m'installe et finis par m'endormir bercée par le doux bruit de l'appareil.
Lorsque je descend de l'avion, il fait nuit. Je prends un taxi et prend la direction de l'école. Mon c½ur bat à cent à l'heure alors que je descend de l'auto. Le bâtiment est immense avec des fenêtres à tous les mètres. Je vais dans le bureau encore allumé. Je m'approche d'une femme, la trentaine, brune aux yeux marrons.

Moi ; Bonjour, je suis Bridget Scharwz, je vous ai envoyé mon dossier d'inscription.
Femme ; Bonjour, mademoiselle. Nous l'avons bien reçu. Vous avez la chambre 252, troisième étage à droite.

Puis elle me tend un dossier avec le règlement intérieur, le déroulement des cours, ainsi que mon nouvel emploi du temps. Après l'avoir remerciée, je monte ma valise et toute cette paperasse dans ma chambre. J'entre dans la pièce et observe qu'un autre lit est là. Je vais devoir partagé ma chambre avec une colocataire. Un bruit d'eau me fait savoir qu'elle est dans la salle de bain. J'envoie un sms à Bill pour le prévenir que je suis bien arrivée. Après avoir rangé quelques affaires dans les armoires qui me sont attribuées, une fille sort de la salle de bain.
Elle est brune avec une coupe assez spéciale ; les cheveux de dessus sont coupé courts et ces cheveux du dessous sont longs avec une frange de travers. Assez joli je dois dire. Elle a un piercing au labret et des yeux verts.

Elle ; Salut, t'es ma coloc' ?
Moi ; Apparemment oui.
Elle ; Moi c'est Sarah.
Moi ; Moi, c'est Bridget.

Elle a un ton rebelle dans la voix mais quelque chose me dit que ça ne va pas être facile tous les jours avec elle. Elle prend un blouson en cuir et enfile des chaussures.

Moi ; Tu sors ?
Sarah ; Ouais, pourquoi ?
Moi ; Il est pas un peu tard ?
Sarah ; Il est jamais trop tard. A+.

Puis elle sort. Après un haussement de sourcil de ma part, je commence à lire le règlement et mes heures de cours. Je sens mon portable vibrer et je répond.

Moi ; Allô ?
? ? ? ; Mon c½ur ?
Moi ; Bill ! Ca va ?
Bill ; C'est plutôt à toi que je devrais demandé ça !
Moi ; Ben je suis dans ma chambre et ma colocataire vient de se casser je ne sais où.
Bill ; Tu as une colocataire ?
Moi ; Ouais et elle s'appelle Sarah. Elle n'a pas l'air facile mais je suis sure que tu t'entendrais merveilleusement bien avec elle coté capillaire.
Bill (riant) ; Je vois.
Moi ; Et toi ta journée ?
Bill ; La routine ; Interview, photos et concerts.
Moi ; OK, tu passeras le bonjour de ma part aux garçons ?
Bill ; Pas de problème. Je dois te laisser mon c½ur.
Moi ; D'accord. Je t'aime, Bill.
Bill ; Je t'aime aussi.

Et je raccroche, le c½ur un peu plus léger. Puis je me couche en pensant que la journée de demain serait sûrement exténuante.


*Coucou à toutes !
Que pensez vous de ce chapitre ? Bien ou nul ?
Désolée de vous embêter avec ça, mais vous pouvez aller noter ma fiction ici et ici.
Et merci beaucoup pour vos votes à mon concours, car grâce à vous j'ai terminé 3eme !
Et Merci infiniment à toutes celles qui ont pensé à mon anniversaire, ça m'a fait trés plaisir !
Bisous
Marine.
*
Nouvelle école & une colocataire spéciale...

# Posté le jeudi 21 février 2008 15:55

Modifié le mardi 26 février 2008 03:30